Systèmes d’exploitation libres

Pour terminer l’année « scolaire » avec un article concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter ces « petites listes » très intéressantes :

Liste des distributions GNU/Linux

Cet article recense par ordre alphabétique un certain nombre de distributions Linux.

GNU/Linux Distro Timeline

Liste de systèmes d’exploitation libres

Cet article présente une liste de systèmes d’exploitation libres. Un logiciel libre est, selon la définition de la Free Software Foundation, un programme qui accorde 4 libertés essentielles à l’utilisateur : liberté d’exécuter le programme pour n’importe quel usage, liberté de le modifier, liberté de redistribuer des copies du programme et liberté de distribuer des versions modifiées. Un système d’exploitation libre est donc un système d’exploitation composé de logiciels libres1. La Free Software Foundation tient une liste de systèmes libres, la présence dans cette liste nécessitant de respecter des conditions strictes : le système ne doit contenir aucun programme propriétaire, et ne doit pas inciter à en installer.

Liste de systèmes entièrement libres recommandés par la FSF :

  • Les neuf distributions entièrement libres, dépourvus de tout logiciel non libre sont : BLAG, Dragora, Dynebolic, GuixSD, gNewSense, Musix, Parabola GNU/Linux-libre, Trisquel et Ututo.
  • Replicant est un système d’exploitation mobile, dérivé d’Android, entièrement libre soutenu par la Free Software Foundation. Il s’agit actuellement de la seule distribution non-GNU recommandée par la Free Software Foundation. Cependant, il n’est pas encore possible d’utiliser un téléphone 100 % libre car d’autres composants logiciels autres que le système d’exploitation n’ont aujourd’hui pas encore d’équivalent libre, notamment la partie téléphonie.

Comme vous le constatez donc, vous avez le choix ! Alors, pourquoi donc vouloir rester « prisonniers » des GAFAM ?

GAFAM @ WIKIPEDIA

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Dotclear

Pour continuer cette série d’articles concernant les logiciels libres, je me devais de vous présenter également l’autre logiciel de gestion de blog que j’utilise régulièrement depuis des années …

Sur wikipédia, on peut lire :

Dotclear est un moteur de blog libre distribué sous licence libre GNU GPLv2. Il est populaire en France, mais son utilisation hors de ce pays est moins répandue.

Dotclear est un logiciel respectueux des standards du Web écrit en langage PHP.

Un peu d’histoire :

Développé à l’origine par Olivier Meunier seul en 2003, Dotclear est désormais animé par une petite équipe de bénévoles. En juin 2009

, Olivier Meunier annonce son départ du projet laissant sa place à Xavier Plantefève. En février 2013 Xavier Plantefève confie les rênes à Franck Paul pour conduire les développements futurs.

Le 11 juillet 2009, Dotclear devient une association, elle devient l’éditeur du logiciel du même nom.

Quelques fonctionnalités :

Il propose entre autres :

– une installation automatisée ;

– une interface multilingue ;

– une gestion multi-utilisateurs ;

– une gestion multi-blog (portail de blogues) ;

– la possibilité d’éditer les thèmes dans l’interface d’administration ;

– la gestion d’UTF-8 ;

– un système de greffon et thèmes graphiques (thèmes),

– l’import et l’installation directes des greffons et habillages (pas besoin de passer par un client FTP),

– une galerie multimédia (png, odt…),

– un système de modules (« widgets ») insérables dans la barre latérale de menu…

Bonus : présentation d’un second logiciel

Drupal est un système de gestion de contenu (CMS) libre et open-source publié sous la licence publique générale GNU, et écrit en PHP.

Dries Buytaert, développeur initial du projet à partir de 2000 à l’université d’Anvers, le définit comme « assembleur rapide de site web » (rapid website assembler). Il est utilisable tel quel sur toute base LAMP, WAMP, XAMPP ou MAMP, mais il est largement personnalisable et programmable ensuite.

Drupal 8, sorti le 19 novembre 2015, s’articule sur le framework français Symfony 2 dans un souci de normalisation, de s’ouvrir à un grand nombre de développeurs et de tirer pleinement profit de l’approche objet de PHP, en particulier les espaces de noms qui faciliteront l’isolation des modules. Il permettra l’affichage des mêmes contenus – présentés de façon appropriée dans chaque cas – sur les PC, les tablettes et les téléphones mobiles, y compris en utilisant la technologie du push.

Sur le site francophone, il est précisé que :

Drupal est un logiciel qui permet aux individus comme aux communautés d’utilisateurs de publier facilement, de gérer et d’organiser un vaste éventail de contenus sur un site web. Des dizaines de milliers de personnes et d’organisations utilisent Drupal pour propulser des sites de toutes tailles et fonctions.

Vous trouverez ci-après les liens vers mes quelques blogs Dotclear (liste bien plus courte que mes blogs wordpress présentés dernièrement) :

Pour être un peu plus précis, ces blogs Dotclear sont fournis & hébergés chez mon fournisseur de nom de domaine (dans la formule « de base », incluant aussi quelques adresses de courriel avec au choix les logiciels Roundcube ou Sogo).

Mon usage de ces blogs est plus d’y présenter la « vie » de mes différents sites & blogs et de leurs différentes composantes, et donc d’y rédiger en particulier mes « éditos », mais pas que… (pour le moment, du moins !)


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Concernant Dotclear :

Concernant Drupal :


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L’actu des GAFAM #9

Vous trouverez dans ce neuvième billet mensuel ma petite sélection d’articles concernant l’actualité des GAFAM qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

Comme tous les mois, l’actualité a été chargée… mais ce numéro 9 est le dernier avant, au mieux, la rentrée de septembre… En attendant, vous pourrez continuer à prendre connaissance de nouveaux articles @ http://autonews.gafam.fr/ !

Les logiciels libres conseillés par l’État français cette année

Les recommandations de l’État français en matière de logiciels libres sont connues pour les administrations. Le document 2019 se faisait un peu attendre. Il vient de sortir.

La Dinsic (modernisation de l’État) a enfin publié en ligne la version de travail du document de référence. Le socle interministériel de logiciels libres (SILL) est géré par les correspondants ministériels, dans le cadre de l’instance de mutualisation sur les logiciels libres, sous le contrôle de la DINSIC. Il est mis à jour annuellement. Chaque version annuelle du SILL fait l’objet d’une validation.
Dans sa version actuelle, il porte sur le poste de travail, la gestion de parc, l’exploitation de serveurs, les bases de données et les environnements de développement.

Un vaste réservoir d’images sous licences libres

Vous cherchez des images utilisables pour vos sites ou publications ? Savez-vous qu’il est facile d’en trouver avec divers niveaux de permissions via le moteur de recherche des Creative Commons ?
Ces petits logos, familiers des libristes, sont souvent combinés et permettent de savoir précisément à quelles conditions vous pouvez utiliser les images :
Attribution : vous devez mentionner l’identité de l’auteur initial (obligatoire en droit français) (sigle : BY)
Non Commercial : vous ne pouvez pas tirer un profit commercial de l’œuvre sans autorisation de l’auteur (sigle : NC)
No derivative works : vous ne pouvez pas intégrer tout ou partie dans une œuvre composite (sigle : ND)
Share alike : partage de l’œuvre, vous pouvez rediffuser mais selon la même licence ou une licence similaire  (sigle : SA)
Si vous êtes dans le monde de l’éducation, pensez à faire adopter les bonnes pratiques aux élèves et étudiants qui ont besoin d’illustrer un document et qui ont tendance à piller Google images sans trop se poser de questions…
… mais il arrive souvent que de grands médias donnent aussi de bien mauvais exemples !
Si vous êtes embarrassé⋅e pour ajouter les crédits nécessaires sous l’image que vous utilisez, le nouveau moteur de recherche de Creative Commons vous facilite la tâche. C’est une des nouveautés qui en font une ressource pratique et précieuse, comme Jane Park l’explique dans l’article ci-dessous.
Article original : CC Search is out of beta with 300M images and easier attribution
Traduction Framalang : Goofy

Réglementer les géants du web?

La caricature de Chapleau résume tout. Publiée dans l’édition du 27 avril de La Presse+, on y voyait le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, avec un t-shirt sur lequel le pouce en l’air popularisé par son réseau social avait été transformé en un majeur bien dressé.
L’attitude cavalière de Facebook est palpable dans le rapport que Daniel Therrien, le Commissaire à la vie privée du Canada, a rendu public deux jours plus tôt. « Nous avons demandé à Facebook de nous fournir des renseignements, écrit M. Therrien. Nous constatons avec déception qu’un grand nombre de nos questions sont restées sans réponse ou n’ont pas reçu de réponse satisfaisante .»
Le Commissaire enquêtait sur les impacts de ce qu’on a appelé le scandale Cambridge Analytica sur les Canadiens. Sa conclusion? Le réseau social « a renoncé à sa responsabilité quant aux renseignements personnels dont [il] a la gestion ».

Le noyau Linux directement intégré à Windows 10

L’ouverture à l’open source se poursuit chez Microsoft. Dans le cadre de sa conférence Build 2019, l’éditeur annonce l’intégration d’un noyau complet Linux au sein de Windows 10.

Un documentaire sur le logiciel libre à ne pas manquer sur ARTE

Cette semaine, ARTE diffusait un passionnant documentaire de Philippe Borrel intitulé « Internet ou la révolution du partage ». Au coeur du propos, la révolution du logiciel libre.

Interview de Pierre-Yves Gosset – Bonus de Philippe Borrel – Internet ou la révolution du partage

Titre : BONUS ITV Pierre-Yves Gosset/Bonus N°2 du docu Internet ou la révolution du partage
Intervenant : Pierre-Yves Gosset
Lieu : Arte – Documentaire de Philippe Borrel Internet ou la révolution du partage
Date : mai 2019
Durée : 7 min 20
Visualiser ou télécharger la vidéo
Licence de la transcription : Verbatim

La liberté d’expression, victime de la censure sur Internet

Le fait que nous vivions dans un monde où la diffusion de l’information est largement sous le contrôle de sociétés privées (et de gouvernements très largement influencés par ces grandes corporations) constitue en soi une mise en accusation suffisante de notre civilisation. Même si, de manière inconcevable, aucun autre crime n’était jamais commis nulle part et que les systèmes de pouvoir étaient généralement bienveillants envers les citoyens, un contrôle et une diffusion de l’information concentrés dans une poignée de mains privées justifieraient des tentatives de reconstruction de la société sur de nouvelles bases.
Un tel contrôle est tout simplement trop contraire aux principes de la liberté d’expression et du libre accès à l’information pour être toléré par un peuple attaché à la démocratie, à la vérité et à une communication rationnelle et sans entrave. Mais c’est bien pire encore lorsque le contrôle de l’information par quelques consortiums & milliardaires est une condition préalable essentielle à ce que des crimes systématiques contre l’humanité soient commis sans cesse par ces mêmes entreprises et gouvernements. Si le public savait tout ce qui se passe, il est peu probable qu’il le tolère longtemps.

CC Search : 300 millions d’images gratuites

L’organisation Creative Commons propose un nouveau service : un moteur de recherche qui permet de rechercher des images libres de droits et gratuites, en s’appuyant sur la base de 19 sites. Ce qui représente 300 millions d’images, un chiffre qui devrait augmenter dans les mois à venir.
A la base Creative Commons propose aux éditeurs de contenus un ensemble de six licences pour assurer la protection des œuvres et indiquer des règles de réutilisation de celle-ci, de façon plus ou moins restrictives. En complément, le moteur de recherche permet de trouver les œuvres tombées dans le domaine public (Public Domain Mark) et celles où l’auteur a renoncé à ses droits (CC0).

Mobilizon : Finançons un outil pour sortir nos événements de Facebook !

Nous avons moins de 60 jours pour financer Mobilizon. Moins de 60 jours pour faire connaître notre projet d’alternative libre et fédérée aux événements Facebook ; et pour savoir à quel point nous devons nous y investir.
Changer le logiciel de celles et ceux qui changent le monde ?

Pourquoi les logiciels tombent en panne

Titre : Décryptualité du 6 mai 2019 – Pourquoi les logiciels tombent en panne ?
Intervenants : Nolwenn – Nico – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : 6 mai 2019
Durée : 13 min 50
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 18 de l’année 2019
Licence de la transcription : Verbatim

Tonton Alias raconte comment il s’est cogné au mur du content ID de Google

Titre : Décryptualité du 13 mai 2019 – Tonton Alias raconte comment il s’est cogné au mur du content ID de Google
Intervenants : Alias – Mag – Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : 13 mai 2019
Durée : 14 min
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 19 de l’année 2019
Licence de la transcription : Verbatim

La taxe GAFA, une bien timide réponse à la toute-puissance de ces multinationales pas comme les autres

Avec le projet de taxe GAFA (acronyme qui désigne Google, Apple, Facebook et Amazon), le gouvernement français, notamment par la voix de son ministre de l’Économie Bruno Le Maire – soutenu par plusieurs de ses homologues européens – semble aujourd’hui déterminé à contraindre les grandes multinationales du numérique à mieux contribuer à l’impôt, quitte à assumer un certain isolement. Aux États-Unis, certains élus démocrates vont même plus loin : ils prônent désormais un démantèlement pur et simple, considérant que la menace dépasse largement l’évasion fiscale et sape l’économie réelle, voire la démocratie. Pourtant, cette super puissance des grandes entreprises qui menace les États n’est pas vraiment un phénomène récent.

La directive européenne sur le droit d’auteur impose-t-elle le filtrage des contenus ?

La nouvelle directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique (directive DSM) a été adopté définitivement par le Conseil européen le lundi 15 avril dernier.
Dans ce débat législatif extrêmement polarisé, une grande confusion aura régné jusqu’au jour du vote final quant à l’interprétation élémentaire des conséquences d’une des mesures centrales de la directive, l’article 13 (devenu article 17). Alors que ses partisans défendaient un mécanisme nécessaire et équilibré pour assurer un juste partage des revenus de l’exploitation des œuvres sur les plates-formes en ligne, ses détracteurs dénonçaient les dangers pour la liberté d’expression d’une telle banalisation du filtrage algorithmique : l’utilisation de méthodes algorithmiques pour détecter et bloquer certains contenus.
Tâchons d’y voir un peu plus clair.

Qwant, Microsoft et Vivatech

J’ai passé 3 jours sur le stand Qwant à Vivatech, et les questions ont fusé suite aux annonces. Je fais donc à l’arrache un article qui j’espère répondra aux questions fréquemment posées sans révéler de choses confidentielles. Je pense que mes collègues publieront la semaine prochaine un billet de blog officiel plus technique sur ce sujet.
Pourquoi ce partenariat avec Microsoft ?

Surprise : Qwant annonce un partenariat avec… Microsoft !

Qwant, l’anti-Google, qui prône le respect de la vie privée au sein de son moteur de recherche vient d’annoncer un partenariat avec le géant Microsoft. L’objectif : profiter de la puissance du Cloud Azure pour améliorer l’expérience des utilisateurs.

Caliopen : la version bêta vient enfin d’arriver

On l’annonçait fin mars. Elle est là. La première bêta de Caliopen vient d’être livrée aux testeurs. Résumé des nouveautés.

Pour l’interopérabilité des géants du web : lettre commune de 45 organisations

La Quadrature du Net est à l’origine d’une lettre commune demandant au gouvernement et au législateur d’agir pour que les grandes plateformes (Facebook, Youtube, Twitter…) deviennent interopérables avec les autres services Internet. L’April fait partie des 45 organisations de défense des libertés, organisations professionnelles, hébergeurs et FAI associatifs co-signataires de la lettre.

Appel de plusieurs organisations à imposer un minimum d’interopérabilité pour les GAFA

Lorsque l’on essaie de convaincre des personnes de quitter les vilains réseaux sociaux centralisés des GAFAM comme Facebook ou YouTube, censeurs et piqueurs de données personnelles, l’objection la plus courante qui est faite est : « Mais, tous mes amis sont sur Facebook, YouTube, Google+ [non, je rigole] et Instagram. Donc, si je pars, je me retrouve seul. » L’idéal serait que tout le monde parte en même temps des GAFAM pour aller vers des réseaux sociaux libres et décentralisés, mais cela semble peu réaliste.
Une solution serait alors de contraindre par la loi les acteurs (tous états‐uniens). Mais serait‐ce efficace ?

Audience contre le Privacy Shield devant le Tribunal de l’UE !

Le régime de surveillance des Etats-Unis va de nouveau être examiné par les juges européens. Après 3 ans de procédure, l’audience sur notre affaire contre le « Privacy Shield » a enfin été fixée aux 1er et 2 juillet. Retour sur ces 3 années de combat.

Facebook France : La chasse à la désinformation pendant les élections européenne

Nous agissons pour sécuriser Facebook,
en particulier pendant les élections européennes.

Source : Facebook

La sécurité et la transparence sur Facebook sont nos deux priorités majeures. Alors que les élections européennes se profilent à l’horizon, nous sommes plus déterminés que jamais à offrir à nos utilisateurs une plate-forme qui leur permet d’avoir des discussions politiques légitimes tout en protégeant l’intégrité de ces élections sur Facebook. C’est la raison pour laquelle nous renforçons la transparence de toutes les publicités de nature politique ou liées à des enjeux sociaux, parallèlement à nos mesures de sécurité habituelles visant notamment à réduire la diffusion de fausses informations, ou à supprimer les faux comptes.

Et de 10 pour la suite bureautique OnlyOffice

De nouveaux outils de sécurité, de nouveaux droits d’accès aux documents, des améliorations dans le courriel, le calendrier et LDAP : la version 10.0 d’OnlyOffice arrive à destination des instances auto-hébergées.

Vous êtes en pleine « dégooglisation » ? OnlyOffice est là avec sa nouvelle version. Au programme, de nombreuses améliorations dans tous les modules et surtout un cap symbolique : OnlyOffice 10.0 est disponible dans les solutions auto-hébergées dès aujourd’hui. Pour rappel, la version libre est gratuite et son code est disponible sur GitHub.

Olivia : lecteur multimédia gratuit pour Youtube sous Linux

Il est tout nouveau, tout chaud : Olivia est un nouveau lecteur de musique en mode cloud pour Linux. Open Source, il est disponible en version alpha.

Comment maîtriser son identité numérique

De nos jours, il est fréquent que la rencontre en ligne précède la rencontre réelle. Par exemple, si un ami nous parle de quelqu’un, notre premier réflexe est de chercher cet individu sur Google. Autre cas habituel, avant un entretien d’embauche, il est fréquent d’aller sur LinkedIn afin de se renseigner sur la personne avec qui nous nous entretiendrons. Près d’un recruteur sur deux suivait déjà cette logique il y a cinq ans. Le développement des réseaux socio-numériques professionnels ces dernières années a probablement largement amplifié ce phénomène.
Autrement dit la place prise par notre « moi virtuel », est de plus en plus prédominante. Notre avatar est souvent pionnier dans la rencontre avec autrui, et notre identité numérique devient déterminante dans notre vie professionnelle ou sociale.
Qu’est-ce que l’identité numérique ?

Donald Trump à la rescousse du logiciel libre

Vous n’avez certainement pas loupé l’affaire du désaccord commercial entre Etats-Unis d’Amérique et Chine concernant Huawei. Le gouvernement étasunien ordonne à des entreprises locales (filles ?) de ne plus commercer avec d’autres entreprises étrangères.
Ainsi l’entreprise chinoise Huawei n’aura plus accès à Android, le logiciel faisant tourner 80% des téléphones mobiles dans le monde actuellement. Microsoft est lui aussi mis à contribution et ne devra plus fournir de Windows à cette même firme chinoise. N’ayant aucune envie d’analyser la portée géopolitique des mauvaises relations sino-étasuniennes, je me focaliserais plutôt sur la mise en lumière involontaire projetée par Donald Trump sur le Logiciel Libre.
Et oui, le logiciel libre est l’alternative vers laquelle se tournent les victimes de l’histoire…

Pourquoi tout le monde pense que Facebook ne manipule que les autres

Un certain nombre de personnalités en appellent aujourd’hui à une régulation de Facebook, y compris l’un des co-fondateurs de l’entreprise et l’un de ses premiers soutiens financiers.
La majeure partie des critiques porte sur la façon dont les algorithmes de Facebook prennent pour cible les utilisateurs à coups de publicités, et sur l’effet « caisse de résonance » qu’ils produisent en diffusant un contenu idéologiquement biaisé.
En dépit de ces récriminations, l’entreprise affiche des bénéfices record, et des milliards de personnes – dont plus des deux tiers de la population adulte aux États-Unis – continuent d’utiliser la version non régulée qui existe actuellement.
Depuis 30 ans, j’étudie les dynamiques sociales à l’œuvre sur Internet, et je soupçonne que ces contradictions apparentes sont d’ordre psychologique. Les gens connaissent les problèmes que pose Facebook, mais chacun s’estime à l’abri de ses effets délétères, tout en s’imaginant que les autres risquent d’en subir l’influence. Ce paradoxe aide à comprendre pourquoi les gens continuent à fréquenter le site, qui peut encore se targuer de compter plus de 2 milliards d’utilisateurs par mois en moyenne. Ironie du sort, la psychologie explique aussi les appels à réguler le géant des réseaux sociaux.

Publicité en ligne : reprenons la main !

Vous avez peut-être été stupéfaits par des pubs que vous recevez sur des plates-formes du web, peut-être vous êtes-vous inquiétés. Vous avez sûrement entendu parler de Cambridge Analytica et d’autres manipulations de la foule des internautes. Tout cela est mystérieux, opaque. Les recherches de deux informaticiens grenoblois, Oana Goga et Patrick Loiseau, les ont amenés à étudier le sujet. Ils racontent ce qu’ils ont appris. Cet article est publié en collaboration avec Le Blog Binaire.

La plate-forme de publicité de Facebook est fréquemment source de controverses en raison de potentielles violations de vie privée, de son opacité, et des possibilités de son utilisation par des acteurs malhonnêtes pour du ciblage discriminatoire ou même de la propagande destinée à influencer des élections.
Pour répondre à ces problèmes, de nombreux gouvernements et activistes prônent une augmentation de la transparence et de la responsabilité de Facebook au sujet des publicités qui circulent sur la plate-forme. Par exemple, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen introduit un « droit à l’explication ». Toutefois, comment apporter de la transparence à un tel système reste une question largement ouverte sur le plan technique. En collaboration avec des chercheurs de l’institut Max Planck (Allemagne) pour les systèmes logiciels, de l’université de Northeastern (États-Unis), et de l’université fédérale du Minas Gerais (Brésil), nous explorons les différentes sources de risques dans les plates-formes de publicités des médias sociaux telles que celle de Facebook et des solutions pour les atténuer via des mécanismes de transparence.

Lancement d’une campagne dans neuf pays de l’UE contre les techniques illégales de la publicité en ligne

L’association berlinoise Liberties lance aujourd’hui avec de nombreux alliés une campagne d’actions contre le ciblage publicitaire devant les autorités 9 pays européens, et vous invite à la rejoindre. La Quadrature du Net assiste Liberties pour porter cette action devant la CNIL dans les jours à venir. Nous reproduisons ici leur communiqué de presse.

BONUS :

Richard Stallman et la révolution du Logiciel Libre

Découvrez la biographie autorisée de l’inventeur du Logiciel Libre : Richard Stallman.

Cette biographie autorisée de Richard Stallman éclaire sans complaisance la vie de ce personnage autant décrié qu’encensé qui a révolutionné l’histoire du logiciel en fondant le mouvement pour le logiciel libre.
Amendée avec humour par Richard Stallman lui-même sans rien perdre de ses qualités critiques, elle retrace au travers d’anecdotes savoureuses la jeunesse d’un surdoué, les événements qui l’ont mené à la genèse de la licence GNU GPL, et sa lutte pour protéger l’ouvrage logiciel et en faire reconnaître le rang de patrimoine mondial.
Cet ouvrage s’inscrit dans le projet Framabook du réseau Framasoft pour la diffusion du logiciel libre auprès d’un large public. Adaptation à l’initiative d’Alexis Kauffmann.
Disponible sur l’amazon killer : La place des libraires

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


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Wallabag

Pour continuer cette série d’articles concernant les logiciels libres, je me devais de présenter également ce logiciel que j’utilise quotidiennement depuis bien longtemps déjà …

Initialement, j’utilisais l’instance mise à disposition par framasoft (https://framabag.org/), puis, avec le temps & le nombre d’articles stockés, une fois arrivé à la limite, je suis passé à une instance chez les développeurs de cette application indispensable @ https://app.wallabag.it/

Définition :

wallabag (anciennement poche) est un logiciel libre, distribué sous licence libre MIT, de lecture différée. Il permet la gestion et la lecture d’articles en dehors des sites originels, dans une mise en page homogénéisée avec un contenu épuré. Les articles peuvent être rangés par tags, classés par favoris, marqués comme archivés et également suivis par le moyen de flux RSS. L’export pour livre numérique est également possible. Il y a compatibilité avec les services existants Pocket, Readability, Instapaper. Le logiciel est aussi à l’origine du service wallabag.itPour vous expliquer le principe, voici une présentation de Pyves réalisée avec le logiciel RevealJS et les dessins de Gee sous licence CC-By-SA.wallabag (anciennement poche) est un logiciel libre, distribué sous licence libre MIT, de lecture différée. Il permet la gestion et la lecture d’articles en dehors des sites originels, dans une mise en page homogénéisée avec un contenu épuré. Les articles peuvent être rangés par tags, classés par favoris, marqués comme archivés et également suivis par le moyen de flux RSS. L’export pour livre numérique est également possible. Il y a compatibilité avec les services existants Pocket, Readability, Instapaper. Le logiciel est aussi à l’origine du service wallabag.it

Utilisation :

wallabag est un logiciel qui s’installe sur un serveur Web. wallabag peut également être utilisé en étant soit hébergé chez Framasoft, où le service se nomme Framabag, soit chez le service proposé par les développeurs, nommé wallabag.it

Applications tierces :

wallabag propose des applications mobiles pour Android, Windows Phone et Windows, Firefox OS et iOS. Il existe également une extension pour les navigateurs Mozilla Firefox, Google Chrome et Opera ainsi que des applications pour consulter ses articles sur les liseuses PocketBook et Kobo.

En effet, j’utilise également cette application sur mon téléphone Android depuis déjà environs 2 ans… et c’est très pratique… d’autant plus qu’il existe une fonction « lecture » par une voie de synthèse, ce qui est très pratique…

Sauvegardez et classez vos articles. Lisez-les plus tard.
En toute liberté.

Bonnes découvertes & bonnes lectures !


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L’actu des GAFAM #8

Vous trouverez dans ce huitième billet mensuel ma petite sélection d’articles concernant l’actualité des GAFAM qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

L’actualité du mois écoulé à également été chargé (et pas que dans le domaine abordé dans ce blog)… et j’ai découvert de nouvelles sources libres en lien avec les logiciels libres (NUMETOPIA & LE CRABE INFO, que vous découvrirez dans certains des extraits ci-après)…

Le Parlement européen valide la censure de masse (Règlement antiterroriste)

La Commission LIBE (pour « Libertés civiles ») vient d’adopter le rapport sur le règlement de censure antiterroriste. Ce rapport sera le texte discuté dans quelques jours par l’ensemble du Parlement européen.

Exploitation des données personnelles par Facebook : l’usager est-il complice ?

En terme de protection des données personnelles des usagers des applications mobiles, Facebook n’a pas la meilleure réputation. Ainsi, le fait que certaines applications (utilisées sous Android) partagent les données privées des individus avec ce réseau social sans un consentement clair de leur part n’est pas surprenant. Ce fut le résultat une étude récente réalisée par Privacy International. MyFitnessPal, Indeed, Shazam ou TripAdvisor ne sont que quelques-unes des nombreuses applications Android qui envoient des données sensibles à Facebook.
Privacy International a réalisé une analyse détaillée de chacune de ces applications incriminées.

Comment j’ai choisi mon système d’exploitation

Le Moyen Âge et la Renaissance avaient leurs guerres de religion, où l’on avait tout loisir de partir en croisade pour fracasser allègrement le crâne de tous les incroyants et, plus généralement, de tous ceux qui avaient le malheur de ne pas souscrire à la même religion. De nos jours, les guerres saintes et autres contrariétés ne s’organisent plus que de façon épisodique et sporadique. Le phénomène semble plutôt s’être déplacé vers les forums d’utilisateurs de systèmes d’exploitation, à en juger par le ton qui règne parfois entre individus de croyances différentes ou, pire encore, entre individus de chapelles voisines, mais dont les obédiences divergent un tant soit peu.

Peut-on dire qu’Apple est une marque de luxe ?

La question du statut de marque de luxe d’Apple est régulièrement posée. Il est vrai que la firme de Cupertino a marqué ses clients, dont certains lui vouent un quasi-culte, de son audace créative permanente, source de produits aussi esthétiques, ergonomiques et élégants que faciles à utiliser, créant à travers eux un écosystème exclusif, un accès à un monde à part, à une autre façon de vivre.

Mon Chromebook est libre, mais la route fut longue

Lors de ma vidéo de démontage du Chromebook, il était dans un mauvais état : mes tentatives pour me débarrasser de ChromeOS s’étaient soldées par des échecs cuisants, je m’étais donc tourné vers un professionnel de la libération de matériel, Denis alias GNUtoo. Mais ses premiers essais avaient mis la machine en PLS. Rien n’était cependant définitif, et j’ai donc laissé le patient dans les mains du toubib, qui a mis du temps, mais il y est arrivé.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les Chromebook sont des machines qui exploitent un « firmware » basé sur Coreboot. Coreboot c’est bien, c’est censé être ouvert, mais dans le cas précis présent, tout a été fait pour détourner la philosophie première de l’outil pour verrouiller le plus possible la machine afin que seul ChromeOS démarre, depuis le stockage interne uniquement. Mais vraiment, si certains Chromebook laissent facilement les développeurs et bidouilleurs dégommer ChromeOS (commandes logicielles ou switch matériel), dans mon cas rien n’y a fait.

Avec le RGPD, la fin des dérives et des scandales ?

Depuis quelques années, l’actualité est régulièrement secouée par des scandales liés à l’utilisation illicite ou abusive de données numériques. Le cas Facebook-Cambridge Analytica a particulièrement marqué les esprits. Plus que les précédentes affaires, il a mis en avant la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des données qu’elle détient. En effet, ce ne sont pas tant les pratiques de Cambridge Analytica qui ont été dénoncées, mais bien l’incapacité du célèbre réseau social à protéger ses utilisateurs. Convoqué par les hautes instances américaines et européennes, Mark Zuckerberg a reconnu sa responsabilité dans cette affaire et s’est publiquement excusé.

«Le mobile, je l’appelle le rêve de Staline»

De passage en Suisse pour des conférences, Richard Stallman, le pape du logiciel libre, encourage à se détourner progressivement des «logiciels privateurs».

Intelligence artificielle : des limites de l’éthique aux promesses de la régulation

L’Union européenne vient de publier un ensemble de recommandations et de règles (voir le rapport) pour développer des applications d’intelligence artificielle éthiques et responsables. Ce travail réalisé par un groupe d’une cinquantaine d’experts se révèle assez convenu, rappelant de grands principes éthiques pour orienter le secteur. Comme ironise The Verge, la plupart des propositions sont finalement un peu abstraites et en restent à des principes un peu flous et généraux.

Sortie de Firefox Send, un service sécurisé et gratuit de transfert de fichiers

Deux ans après avoir commencé à le tester, la fondation Mozilla vient de sortir pour le grand public Firefox Send, un service gratuit de transfert de fichiers chiffrés.

Firefox Send se veut comme une alternative à Wetransfert, Dropbox et autre… Et comme beaucoup de services et applications proposés par Mozilla, le respect de la vie privée et la sécurité est au centre de Firefox Send.

OnlyOffice une suite bureautique libre et gratuite

Vous cherchez une alternative Open-Source à Microsoft Office autre que LibreOffice ? Voici OnlyOffice une suite bureautique libre, gratuite, simple et multi-plateforme.

À la base, OnlyOffice est une suite bureautique collaborative en ligne. Elle se veut une alternative à Google Docs ou Microsoft Office Online.
Mais OnlyOffice existe aussi en client de bureau. Ainsi, la suite peut s’installer sous Windows, Linux ou mac. Alors, il n’est plus nécessaire d’avoir une connexion internet pour l’utiliser…
Aussi, son code est disponible sous licence open-source sur Github.

Tchap, la messagerie sécurisée française officiellement lancée

Il y a un an, je vous parlais de la volonté du gouvernement d’avoir sa propre messagerie sécurisée. Ainsi, il ne dépendrait plus de solutions étrangères comme WhatsApp ou Telegram et regagnerait la souveraineté sur ses communications. C’est chose faite. Aujourd’hui, l’application Tchap sort officiellement et est disponible sur Google Play ou l’App Store.

L’Open Source comme levier de souveraineté numérique – Table ronde – POSS 2018

Titre : Table ronde : l’Open Source comme levier de souveraineté numérique
Intervenants : Paula Forteza – Véronique Torner – Bernard Duverneuil – Vincent Strubel – Henri Verdier – Jean-Noël de Galzain – Frédéric Simottel
Lieu : Paris Open Source Summit
Date : décembre 2018
Durée : 49 min
Visionner la table ronde
Licence de la transcription : Verbatim

Google accusé d’avoir mis des bâtons dans les pattes de Firefox

Titre : Décryptualité du 22 avril 2019 – Google accusé d’avoir mis des bâtons dans les pattes de Firefox
Intervenants : Mag – Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : 22 avril 2019
Durée : 15 min
Écouter ou télécharger l’enregistrement
Revue de presse pour la semaine 16 de l’année 2019
Licence de la transcription : Verbatim

Mon nouveau smartphone Android dégooglisé

Voilà plusieurs mois que j’ai pour projet de changer mon portable vieillissant. Après avoir lu plusieurs articles sur LinuxFR, je fais un retour sur la solution que j’ai choisi. Le journal est assez long, si vous êtes pressés, mes conclusions sont en bas de page.

“Big Data” et intelligence artificielle : comprendre sans expliquer (et réciproquement).

La conférence d’Hubert Krivine autour de son livre “Comprendre sans prévoir, prévoir sans comprendre“, suivie d’un débat fort instructif et très bien informé sur les questions des “Big data” , des “réseaux de neurones artificiels et des problèmes posés par la dérive actuelle des techniques désormais désignées comme relevant de l’Intelligence Artificielle…

Règlement terroriste : premier bilan et prochaines étapes

Mercredi 17 avril, l’ensemble du Parlement européen a adopté en première lecture le règlement de censure des « contenus terroristes » en ligne. Par une très faible majorité, il a refusé de nous défendre contre la censure politique ou de protéger le Web libre et ouvert européen.
Le texte prévoit toujours qu’un juge ou que la police puisse demander à n’importe quelle plateforme de supprimer un contenu en une heure, ce qu’aucune plateforme ne pourra faire sans utiliser les outils de filtrage automatisé développés par Google et Facebook.
Heureusement, la lutte n’est pas finie : le texte pourra encore être modifié en seconde lecture par le nouveau Parlement qui sera élu lors des prochaines élections européennes. Ce sera la décision de ces futurs députés qui marquera la fin de la guerre. Et nous ne manquons pas de raisons d’espérer qu’au final, ce sont nos libertés qui l’emporteront.
Pour préparer cette dernière bataille, faisons d’abord le bilan de celle qui s’est achevée.

vouloir faire « cavalier seul », maladie du logiciel libre ?

Attention, « article vieux con qui pensait que c’était mieux il y a une quinzaine d’années » à suivre. Maintenant que l’annonce a été faite, attaquons le coeur du problème.
Depuis une grosse quinzaine d’années, j’ai pu constater la montée en puissance d’un individualisme qui est contraire à un des fondements du monde libre : la coopération, remplacée par la concurrence à tout crin.
En clair, tout l’opposé qui avait permis au noyau Linux de connaitre sa première version en moins de trois ans après le lancement du projet. J’ai déjà eu l’occasion de parler ad-nauseam des forks compulsifs qui donneront naissance à des projets qui ne vivront parfois que quelques semaines ou quelques mois.

Faire installer /e/ sur votre smartphone, ce sera bientôt possible.

Installer un système d’exploitation alternatif sur un smartphone n’est pas à la portée de tout le monde. La dernière idée du projet /e/ ? Le faire à votre place, par courrier, à l’ancienne. Un sondage est lancé.

Des Framapads plus beaux, grâce à une belle contribution

Framapad, c’est un de nos plus anciens services. C’est une page d’écriture, en ligne, ou vos ami·e·s peuvent venir collaborer en direct à la rédaction d’un texte. Un « Google docs », mais sans Google, sans pistage et même sans inscription !

Quel système d’exploitation je recommanderais ?

En fait, cette question n’est qu’une partie d’un message reçu récemment sur Twitter, celle qui de plus me semble la plus compliquée à traiter. Parce que si le choix est une des forces qui anime le monde de l’open-source et du libre, c’est aussi une de ses plus grandes faiblesses pour les nouveaux arrivants.
Pour rentre à César ce qui lui appartient, voici le tweet en question :
Pour le système d’exploitation que j’utilise moi-même, j’évacue tout de suite, c’est Manjaro Linux, avec le bureau Cinnamon sur mon laptop principal, et XFCE sur le Chromebook récemment ressuscité ainsi que dans la machine virtuelle que j’utilise sur mon installation Windows pour gérer mes connexions SSH sans avoir à changer de machine. Mais c’est un système d’exploitation basé sur ArchLinux, qui demande quand même de solides connaissances au quotidien, surtout lorsqu’il s’agit de sortir des clous. Et pour les visiteurs les plus récents sur le blog, j’avais relaté tout le parcours initiatique qui m’a mené à la découverte de cette distribution dont je suis tombé amoureux.

Gafam : et si la concurrence était le problème plutôt que la solution ?

Pour atténuer les nombreux effets néfastes des grandes plateformes technologiques, certains gouvernements cherchent les moyens pour réintroduire de la concurrence dans les monopoles qu’imposent les plateformes. Nombreux sont ceux qui cherchent ainsi les moyens pour démanteler les Gafa, comme si la concurrence était le « mécanisme magique qui apprivoisera les géants, libérera l’innovation et réparera notre monde numérique », explique le philosophe Nick Srnicek (@n_srnck) dans une tribune pour le Guardian. L’auteur du Manifeste accélérationniste (2013) et du Capitalisme de plateforme (2018) (voir « Des plateformes en leurs limites ») nous questionne : et si « la concurrence était le problème plutôt que la solution ? »

Nouveaux détails sur Fenix, le futur de Firefox sur Android

Les jours de Firefox Mobile sont comptés. Fenix, son successeur, est en plein développement et des détails sont livrés peu à peu sur la feuille de route. Objectif 2020.

Facebook m’a rendu injoignable

Ne pas être sur Facebook ou le quitter est souvent sujet au débat : « Mais comment vont faire les gens pour te contacter ? Comment vas-tu rester en contact ? ». Tout semble se réduire au choix cornélien : préserver sa vie privée ou bien être joignable par le commun des mortels.
Je viens de me rendre compte qu’il s’agit d’un faux débat. Tout comme Facebook offre l’illusion de popularité et d’audience à travers les likes, la disponibilité en ligne est illusoire. Pire ! J’ai découvert qu’être sur Facebook m’avait rendu moins joignable pour toute une catégorie de lecteurs de mon blog !

Fedora 30

En ce mardi 30 avril 2019, les utilisateurs du projet Fedora seront ravis d’apprendre la disponibilité de la version 30 de Fedora.
Fedora est une distribution GNU/Linux communautaire développée par le projet Fedora et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora peut se voir comme une sorte de vitrine technologique pour cette multinationale, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés.

Une entrée en bourse est toujours prévue pour Canonical (Ubuntu)

Si le chiffre d’affaires de Canonical est dopé par l’IoT et le cloud, la distribution Ubuntu Linux de bureau génère des revenus de plus en plus importants. D’ailleurs, l’IPO est toujours sur la table pour Shuttleworth.

Google propose la suppression automatique de l’historique

Google chercherait-il à rassurer ses utilisateurs sur la manière dont-il gère les données personnelles ? Quoi qu’il en soit, Google va proposer très prochainement une nouvelle fonctionnalité pour supprimer automatiquement votre historique d’activité.

Amazon, des robots avec des êtres humains

Peur des robots qui nous remplacent ? Pas forcément, mais comment vivre et travailler avec les robots ?Une des craintes fort répandues à propos de la robotisation consiste à envisager qu’un grand nombre de professions, et pas seulement parmi les moins qualifiées, pourraient être à court ou moyen terme remplacées par des robots, du moins des systèmes automatisés que les progrès relatifs de l’intelligence artificielle rendraient plus performants que les humains dans l’accomplissement de leurs tâches.
Nul n’ignore pour l’instant ce qui va survenir effectivement mais une chose est d’ores et déjà établie : les systèmes robotisés sont déjà là, et plutôt qu’être remplacés, pour l’instant les travailleurs les côtoient, entrent avec eux dans des interactions déjà problématiques. On lira par exemple ce témoignage sur la gestion des livreurs à vélo où le donneur d’ordres et donc de travail est un système informatique qui piste « ses » employés autant que les clients.
À une tout autre échelle, le géant Amazon impose déjà la présence de robots dans ses immenses entrepôts au sein du travail humain, et comme le développe le texte ci-dessous, ce sont les êtres humains qui y travaillent qui doivent s’efforcer de s’adapter à leur présence ! L’anthropologue qui signe l’article que nous avons traduit pour vous analyse ce que représente pour les humains la perte de leur latitude d’action, voire de leur liberté d’initiative, dans une environnement où les robots sont omniprésents.
Les pratiques de l’entreprise Amazon, détestables pour les conditions de travail, sont par ailleurs assez révélatrices d’une dérive qui nous mène peut-être à renoncer peu à peu à notre liberté, pour nous en remettre aux systèmes automatisés dans tous les instants de notre quotidien.
Article original : How much are we sacrificing for automation ?
Traduction Framalang : salelodenouye, goofy

BONUS :

Collectif des Hebergeurs Alternatifs Transparents Ouverts Neutres et Solidaires

CHATONS est un collectif initié par l’association Framasoft suite au succès de sa campagne « Dégooglisons Internet » . Le projet vise à rassembler des acteurs proposant des services en ligne libres, éthiques, décentralisés et solidaires afin de permettre aux utilisateurs de trouver rapidement des alternatives aux produits des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) mais respectueux de leurs données et de leur vie privée.
Vous connaissez le principe des AMAP ? Ces associations qui proposent aux habitants des villes des paniers de légumes (ou autres denrées) issus de la production agricole locale (et souvent biologique) ? Eh bien vous pouvez voir CHATONS comme « un réseau d’AMAP du service en ligne ». Là où les GAFAM représenteraient l’industrie agro-alimentaire, les membres de CHATONS seraient des « paysans informatiques » proposant des services en ligne « bio ».
Lien officiel
Langue: 
Français, English

Le World Wide Web, il y a trente ans…

Le Web est né en 1989. Il a fêté ses 30 ans. Seulement 30 ans et il a déjà véritablement transformé nos vies. On peut faire partie des fans de la première heure comme nous, continuer à croire à toutes ses promesses mais en même temps s’inquiéter de ses dérives. Quand ses plus grands pionniers comme Tim Berners-Lee lancent des alertes, on peut légitimement se poser des questions. Le Web que nous avons connu, celui que nous avons rêvé, n’existe plus. Que va t-il advenir du Web ? Une collection de plaques contrôlées par des États ? Des silos gérés par des oligopoles ? Nous voulons croire qu’il sera autre, qu’il sera ce que, collectivement, nous choisirons. Pour y voir plus clair, nous avons demandé à Jean-François Abramatic, un pionnier de cette belle histoire, ancien Président du World Wide Web Consortium (W3C), de nous parler du Web. Dans un premier article, il nous parle du passé. Dans un second, il nous fera partager sa vision du futur. Serge Abiteboul & Pascal Guitton.

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


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Voyager (18.04 LTS & 18.04 GS / 18.10 GE & 19.04 GE / 9.4)

À l’heure ou la nouvelle version d’Ubuntu 19.04 viens de sortir, je voulais vous rappeler l’existence de LA distribution que j’utilise depuis bien des années : Voyager !

Aujourd’hui, je vous présente les différentes variantes (basées sur Xubuntu… mais aussi su Debian!) :

  • Voyager 18.04 LTS : Une variante basée sur (X)Ubuntu 18.04 (Bionic Beaver) avec le bureau XFCE et la version 4.18 kernel stack du noyau Linux.
  • Voyager GS 18.04 LTS – Gamers : Ont été rajouté pour la GS la plateforme jeux Steam couplé avec login steam pour linux et l’émulateur Wine 3.13 stage (old 3.7) + Gallium Nine optimisé pour D3D9Winetricks pour l’émulation avec des scripts de configurations. Gnome Twitch est aussi de la partie pour les vidéos Gamers. Lutris, plateforme libre de jeux linux. Le but c’est d’offrir clé en main la possibilité de démarrer ses jeux en Steam linux ou par l’émulateur Wine-Staging Gallium Nine avec la dernière mise à jour, aussi facilement que possible.
  • Voyager GE 18.10 : pour la première fois, Voyager est basé sur le bureau Gnome Shell et Ubuntu 18.10 (Cosmic Cuttlefish). Pourquoi Gnome Shell maintenant ? Parce que Voyager avait abandonné le bureau Gnome Shell il y a 10 ans pour xfce, en raison de sa jeunesse et surtout d’un manque de souplesse et d’extensions, problématique à l’époque. Maintenant, après plusieurs tests, la conclusion est qu’une partie du système Gnome Shell est à nouveau ergonomique, modifiable et plus souple qu’à ses débuts.
  • Voyager GE 19.04 : Cette version (basée sur la dernière Xubuntu 19.04) devrait sortir prochainement. Pour faire patienter, voici une petite vidéo :
  • Voyager 9.4 Debian Stretch : C’est une variante basée sur Debian Stretch 9.4 Hybrid avec firmware nonfree et free construite autour du bureau XFCE et la version 4.9 du noyau Linux. Toute la structure interne de Debian 9.4 est laissée par défaut afin d’éviter tous problèmes de sécurités et de packages.

La prochaine version de Voyager 10 Buster est en préparation (également avec le bureau gnome-shell) :

Bonnes découvertes…

SOURCES & + D’INFOS @


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WordPress

Pour continuer cette série d’articles concernant les logiciels libres, je me devais de présenter également ce logiciel que j’utilise régulièrement depuis bien longtemps déjà …

WordPress est un système de gestion de contenu (SGC ou content management system (CMS) en anglais) gratuit, libre et open-source. Ce logiciel écrit en PHP repose sur une base de données MySQL et est distribué par l’entreprise américaine Automattic. Les fonctionnalités de WordPress lui permettent de créer et gérer différents types de sites Web : blogue, site de vente en ligne, site vitrine ou encore portfolio. Il est distribué selon les termes de la licence GNU GPL version 2. Le logiciel est aussi à l’origine du service WordPress.com.
En avril 2018, WordPress est utilisé par 30,6 % des sites web dans le monde, ses concurrents directs sont à 3,1 % (Joomla) et à 2,1 % (Drupal) tandis que 48,1 % des sites n’utilisent pas de SGC .

Comme vous le savez c’est le logiciel que l’utilise pour le présent site

Genèse :

WordPress trouve ses origines dans le logiciel b2 développé par Michel Valdrighi en 2001, un logiciel de publication de blog open-source reposant sur une base de données (MySQL). Michel ajoute de nombreuses fonctionnalités avant d’arrêter le développement du logiciel pour des raisons personnelles fin 2002.
En janvier 2003, Matthew Mullenweg (PDG fondateur en 2005 de la startup d’édition de logiciel Automattic) et Mike Little se lancent dans la correction des bogues de b2 et continuent d’ajouter des fonctionnalités. Cela donne naissance à B2evolution, baptisé WordPress par une amie de Matthew. Le 27 mai 2003, WordPress (version 0.7) devient officiellement le successeur du logiciel b2. Michel Valdrighi finit par rejoindre l’équipe de développement.
Depuis la version 1.0 sortie en janvier 2004, chaque version majeure de WordPress porte le nom de grandes vedettes du jazz.

Dernière évolution :

Avec la récente publication de WordPress 5.0 Bebo, Le fonctionnement de l’éditeur de contenu a été complètement repensé. Le nouvel éditeur nommé Gutenberg d’après Johannes Gutenberg, inventeur de l’imprimerie, propose une interface et une édition plus conviviale et intuitive. Cet éditeur introduit le concept de blocs de contenu et permet d’ajouter, de configurer et de positionner différents types de blocs afin de constituer le contenu des pages.

Gestion & fonctionnalités :

WordPress est réputé pour ses nombreuses fonctionnalités permettant à des utilisateurs avancés ou non de créer un site Internet et de le personnaliser. Ces fonctionnalités sont conçues dans le but de rendre l’expérience de publication la plus simple possible et accessible à tous.

Je ne vais donc pas vous présenter toutes ces fonctionnalités, car elles sont trop nombreuses. Ce que je peux vous dire c’est que :

  • Pour la gestion & l’administration du site : L’installation ainsi que les mises à jour de WordPress se veulent simples et rapides. Le site Internet peut être géré et administré par plusieurs utilisateurs, chacun pouvant s’il le souhaite se créer un profil en renseignant plusieurs informations. Il est possible de restreindre la possibilité de créer et modifier du contenu pour un utilisateur en modifiant ses droits.
  • Pour la création de contenus : WordPress permet la création de pages et d’articles avec de nombreuses fonctionnalités. Il est possible d’anticiper la publication d’un article en modifiant la date de publication, de couper un article en plusieurs pages si celui-ci est trop long, d’insérer des fichiers multimédias et de créer des miniatures, ou encore d’insérer des émoticônes14. Afin de rendre les pages plus attractives, il existe de nombreux plugins de formatage de texte pour enrichir le contenu et gérer la typographie. WordPress permet de sauvegarder des articles inachevés en tant que brouillons, permettant à l’utilisateur de les compléter plus tard et de les publier lorsqu’il le souhaite. Les articles peuvent être organisés en catégories et sous-catégories. Nota : Avant publication ou mise à jour d’un article, il est possible d’utiliser l’outil de prévisualisation pour avoir un aperçu de l’article ou de la page.
  • Personnalisation du design (via des extensions) : Afin d’aider les utilisateurs à la construction de leur site Internet, WordPress met à disposition de nombreux thèmes (gratuits et payants) prêts à l’emploi. WordPress met également à disposition des plugins (gratuits et payants) qui permettent d’ajouter de nouvelles fonctionnalités au site Internet. Il est même possible de créer & gérer un blogroll !

Sites WordPress :

Les sites wordpress.org et wordpress.com proposent tous les deux la possibilité de créer un site WordPress mais ne sont cependant pas liés. Il y a des différences concernant les frais, la gratuité, les limitations et la maintenance. Le choix dépend du type de site que l’utilisateur souhaite développer, de ses compétences et des responsabilités qu’il souhaite avoir.

Ça tombe bien, j’utilise les deux depuis quelques années déjà ! En effet :

  • WordPress.org est le site officiel du CMS en question depuis lequel il est possible de télécharger la version open-source de WordPress, des thèmes et des extensions. Avant le téléchargement, l’utilisateur doit choisir un nom de domaine et trouver un hébergeur s’il souhaite mettre son site en ligne. Installer WordPress depuis wordpress.org permet d’avoir accès à l’intégralité des fichiers du site Internet et de modifier ce dernier sans restrictions. C’est en revanche à l’utilisateur d’effectuer la maintenance technique.
  • WordPress.com est une plateforme d’hébergement pour les sites WordPress, créée, hébergée et maintenue par la société Automattic. Avec un service de base gratuit, Automattic propose des extensions payantes afin d’apporter plus de fonctionnalités aux utilisateurs : offre personnel, offre premium et offre entreprise. Le service gratuit convient très bien à un utilisateur débutant et lui permet de créer rapidement son site Internet sans se soucier de la maintenance technique (sauvegardes, mises à jour, sécurité) qui est gérée par Automattic. En revanche, il y a plusieurs limitations : pas d’accès aux fichiers FTP du site, espace de stockage et personnalisation du design limités, publicité sur le site.

Vous trouverez ci-après les liens vers mes nombreux blogs wordpress :

Vous trouverez ci-après également les liens vers les blogs wordpress du groupe d’association ECONET (dont j’ai longtemps été membre du bureau de l’association Finistérienne):

Bonnes découvertes & bonnes lectures !


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L’actu des GAFAM #7

Vous trouverez dans ce septième billet mensuel ma petite sélection d’articles concernant l’actualité des GAFAM qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

Ce mois-ci, j’ai l’impression que l’actualité est un peu plus chargée qu’à l’ordinaire… la sélection du jour est donc un peu plus complexe…

Google s’insère de manière violente et douce à la fois

Titre : Google s’insère de manière violente et douce à la fois
Intervenants : Xavier Coadic – Antoine Gouritin
Lieu : Rencontres Désinspirantes de Disruption protestante
Date : février 2019
Durée : 43 min
Écouter le podcast
Licence de la transcription : Verbatim

Désabonnez-moi !

Bonjour,
En vertu de la loi RGPD, pourriez-vous m’informer de la manière par laquelle vous avez obtenu mes coordonnées et effacer toutes données me concernant de vos différentes bases de données. Si vous les avez acquises, merci de me donner les coordonnées de votre fournisseur.
Bien à vous,

Le Web a 30 ans

Il y a 30 ans aujourd’hui, naissait le Web. Je ne l’ai découvert que quelques années plus tard, et j’ai été ébahi par son potentiel. Soudain, l’Internet devenait utilisable par beaucoup plus de gens : il suffisait d’avoir un navigateur et de cliquer sur les liens bleus soulignés. C’était à la portée de tous !

Jusqu’où sommes-nous épiés ?

Toutes les opérations que nous effectuons sur nos écrans sont méticuleusement analysées par les entreprises à l’initiative des plates-formes que nous consultons ou que nous utilisons pour effectuer nos achats.
Suivis, traqués, surveillés… comment rester sereins ?
L’un des principaux acteurs de la société de l’information dans laquelle nous évoluons est bien sûr Google.

Les données personnelles

Titre : Décryptualité du 10 mars 2019 – Les données personnelles
Intervenants : Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : 10 mars 2019
Durée : 15 min
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 10 de l’année 2019
Licence de la transcription : Verbatim

Le Libre peut-il faire le poids ?

Dans un article assez lucide de son blog que nous reproduisons ici, Dada remue un peu le fer dans la plaie.
Faiblesse économique du Libre, faiblesse encore des communautés actives dans le développement et la maintenance des logiciels et systèmes, manque de visibilité hors du champ de perception de beaucoup de DSI. En face, les forces redoutables de l’argent investi à perte pour tuer la concurrence, les forces tout aussi redoutables des entreprises-léviathans qui phagocytent lentement mais sûrement les fleurons du Libre et de l’open source…
Lucide donc, mais aussi tout à fait convaincu depuis longtemps de l’intérêt des valeurs du Libre, Dada appelle de ses vœux l’émergence d’entreprises éthiques qui permettraient d’y travailler sans honte et d’y gagner sa vie décemment. Elles sont bien trop rares semble-t-il.
D’où ses interrogations, qu’il nous a paru pertinent de vous faire partager. Que cette question cruciale soit l’occasion d’un libre débat : faites-nous part de vos réactions, observations, témoignages dans les commentaires qui comme toujours sont ouverts et modérés. Et pourquoi pas dans les colonnes de ce blog si vous désirez plus longuement exposer vos réflexions.
L’économie du numérique et du Libre
par Dada
Republication de l’article original publié sur son blog

Faut-il menacer les GAFA de bloquer leurs services en Europe ?

C’est un passage qui a été peu relevé dans la tribune d’Emmanuel Macron à destination des Européens, qui me paraît pourtant très important. Le Président de la République y énonce la possibilité que l’Union européenne, non seulement « sanctionne », mais carrément « interdise » des services qui violeraient allègrement le RGPD :
« Nos frontières doivent aussi assurer une juste concurrence. Quelle puissance au monde accepte de poursuivre ses échanges avec ceux qui ne respectent aucune de ses règles ? Nous ne pouvons pas subir sans rien dire. Nous devons réformer notre politique de concurrence, refonder notre politique commerciale : sanctionner ou interdire en Europe les entreprises qui portent atteinte à nos intérêts stratégiques et nos valeurs essentielles, comme les normes environnementales, la protection des données et le juste paiement de l’impôt ; et assumer, dans les industries stratégiques et nos marchés publics, une préférence européenne comme le font nos concurrents américains ou chinois. « 
Une telle position est, je crois, un discours nouveau dans une Europe qui n’a jamais osé brandir aussi explicitement cette menace, sans doute d’abord parce que sa culture libérale (au bon sens du terme) l’empêche de la formuler, et ensuite par crainte légitime d’être assimilée à la Chine et au côté obscur des régimes autoritaires.

Des alternatives pour éviter les GAFAM

Voici un petit billet pour présenter, rapidement, quelques alternatives aux GAFAM, c’est géants du numérique, américains (il y a aussi les BATX Chinois) qui centralisent aujourd’hui internet dans leurs silos propriétaires. Tout passe par eux, qu’on le veuille ou non, et même sans avoir de compte chez eux.

Podcast : Avec Stadia, Google va-t-il révolutionner le jeu vidéo ?

Google a annoncé, dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 mars, le lancement de sa plate-forme de jeux, Stadia, courant 2019. Sur celle-ci, les jeux sont 100 % dématérialisés et accessibles en streaming via abonnement. Comme Deezer pour la musique, ou Netflix pour les films et les séries. En créant une forme de récurrence de revenu, ou encore en économisant sur le coût de production des consoles, la firme de Mountain View opte pour une stratégie qui la démarque clairement de ses concurrents sur ce marché gigantesque. Au point de provoquer une révolution dans le monde du jeu vidéo ?

Le Parlement européen se soumet aux lobbys des ayants droit

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui la Directive sur le droit d’auteur. Cédant au lobbying intense et fallacieux des industries de la presse et de la culture, ainsi qu’à la pression de plusieurs gouvernements européens (avec la France en première ligne) l’Union européenne vient d’institutionnaliser la censure automatisée et la surveillance de masse pratiquées par les géants du Web.
Aujourd’hui, en quelques minutes à peine, le Parlement européen a adopté le texte de la Directive Copyright (par 348 voix contre 274). Croyant agir au nom de la défense des auteurs et de la liberté de la presse, l’Union européenne vient au contraire (comme nous le dénonçons depuis plusieurs mois) de renforcer la dépendance de l’industrie de la culture et de la presse aux géants du Web, Google et Facebook en tête. Les manifestations de ce week-end, les pétitions, les tribunes et autres campagnes organisées par des associations de défense des libertés à travers toute l’Europe n’auront donc eu que peu de poids face à la campagne frénétique et mensongère menée par les promoteurs de ce texte …

Les 30 ans du Web

Titre : Décryptualité du 18 Mars 2019 – Les 30 ans du Web
Intervenants : Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : 18 mars 2019
Durée : 15 min
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 11 de l’année 2019
Licence de la transcription : Verbatim

Le Parlement européen valide la généralisation de la censure automatisée

Mardi 26 mars 2019, journée noire pour les libertés sur Internet et pour tous ceux et celles qui agissent au quotidien pour promouvoir un Internet libre et ouvert, neutre et acentré, donc contre l’emprise technologique des GAFAM. 348 parlementaires européens (contre 274) ont adopté la généralisation du filtrage automatisé des contenus mis en ligne. Le coup est dur mais l’April restera mobilisée pour la transposition future du texte en droit national et pour la probable révision à venir de la directive E-commerce, dont les principes structurants ont été profondément mis à mal par la directive droit d’auteur.

Google France et l’évasion fiscale

Il ne vous aura pas échappé que Google est passé à l’offensive médiatique pour envahir la France.
Google a construit des espaces de promotion partout en France (ateliers Google) et s’assure le soutien de l’Etat dans cette démarche en apportant de l’argent et de l’activité là où l’Etat peine faute de moyen à prendre place.
Google à quand même réussi à diffuser son discours en monologue depuis le compte Twitter officiel de l’Elysée. Du jamais vu.
Pourtant, si Google participait à la société en payant ses impôts, l’Etat ne ferait pas la manche.

Comment les réseaux sociaux font commerce de la nostalgie

La nostalgie est étymologiquement une maladie. Ce terme vient des deux mots grecs nostos et algia, qui signifient le retour et la maladie. La nostalgie est alors l’ennui créé par le désir du retour au passé ou dans son pays. La plus ancienne description connue de cette maladie est celle du médecin Gerbois le 29 prairial, an 11.

Règlement terroriste : derniers jours pour s’opposer à la censure d’Internet

Lundi 8 avril, le projet de règlement sur la censure antiterroriste sera voté en commission LIBE au Parlement européen. Après déjà plusieurs reports du vote, les députés, toujours sous la pression de la Commission européenne et de certains États membres, devraient cette fois adopter ce texte. Il ne reste donc que quelques jours pour les appeler et leur demander de le rejeter.

Elle veut casser les GAFAM… vraiment ?

Le rejet des GAFAM fait son chemin y compris dans leur fief, aux U.S.A, pourrait-on se réjouir en constatant par exemple que Google est mis à nu (article en anglais) par le Comité judiciaire du Sénat des États-Unis.
Il est même question à la fin de cet article de protéger par des lois et d’encadrer plus strictement les usages numériques des mineurs. Quelque chose serait-il en train de changer au pays de la libre-entreprise ?
On pourrait de même se réjouir de voir Elizabeth Warren, une candidate démocrate à la présidence et farouche opposante de Trump, publier un appel récent au titre ravageur et programmatique : « Voici comment nous pouvons briser les Big tech ».
Cependant, comme va l’exposer de façon documentée Christophe Masutti ci-dessous, il y a loin de la critique des GAFAM qu’elle articule à la remise en question du système libéral qui pourrait en être la conséquence logique…

L’intelligence artificielle dans nos vies, au travail: s’adapter ou périr?

À l’ère de la quatrième révolution industrielle, entreprises et travailleurs courent le même risque d’extinction. Pour y faire face, ils doivent faire preuve d’initiative et savoir s’adapter.
À la suite de mes recherches sur le passage de l’état de témoin passif à celui d’agent de changement, j’avance qu’une formation permettant de développer nos connaissances et notre savoir-faire est nécessaire à l’adaptation à l’âge de l’intelligence artificielle (IA).
Mais elle ne suffira pas. Un milieu empathique et empreint de soutien ainsi qu’un apprentissage de soi sont également cruciaux.

Au nom de la lutte anti-terroriste, l’Europe menace de censurer Internet

Depuis les attentats de 2015, la lutte contre le terrorisme est devenue un sujet majeur dans le jeu de la politique. Dans un pays où les élites se plaignent d’une défiance de plus en plus grande du peuple à l’égard des dirigeants et des médias, « 
le terroriste »
représente l’ennemi commun idéal contre lequel se serrer les coudes. Du Parti socialiste au Rassemblement national, une grande partie du spectre politique surfe sur cette vague de peur, entretenue par certains médias généralistes, proposant coup sur coup : déchéance de nationalité, inscription de l’état d’urgence dans le droit commun, fermeture des frontières, interdictions de manifestation, assignations à résidence…
En mai prochain auront lieu les élections européennes, occasion pour ces « 
antiterroristes »
de tous bords de se réveiller et de faire la démonstration de leur capacité à lutter farouchement contre l’insécurité. Emmanuel Macron n’est pas en reste, en poussant une loi européenne de censure de contenus terroristes sur Internet. À la suite de cet appel du pied, la Commission européenne a donc publié en septembre dernier une proposition de règlement — c’est-à-dire une loi directement applicable dans les États membres de l’union — « 
relatif à la prévention de la diffusion en ligne de contenus à caractère terroriste »
. Le texte est actuellement en discussion au Parlement, le vote décisif aura lieu le 1er avril.
Il n’a pas échappé aux Gafam qu’un gigantesque marché de la modération s’ouvrait

BONUS 1 :

Désinformation, le rapport – 1

La traduction suivante est la brève présentation initiale du long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport » du Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la désinformation.
Ce rapport interpelle les plus hauts responsables politiques du Royaume-Uni sur de nombreux sujets d’actualité qu’il aborde sans concessions :
Le profilage et l’utilisation des données d’utilisateur de service
La non-régulation des géants d’Internet dont Facebook
Les scandales liés au Brexit, Aggregate IQ, SCL et Cambridge Analytica
Les publicités politiques et la manipulation d’élections
La campagne de désinformation de la Russie
Les lacunes des citoyens dans leurs pratiques et compétences numériques, voire leur illectronisme.
Le groupe Framalang a entrepris de vous communiquer l’intégralité du rapport en feuilleton suivant l’avancement de la traduction.
Vous trouverez le texte intégral en suivant ce lien vers le PDF original (3,8 Mo) : https://publications.parliament.uk/pa/cm201719/cmselect/cmcumeds/1791/1791.pdf

La traduction est effectuée par le groupe Framalang, avec l’aide de toutes celles et ceux qui qui veulent bien participer : Penguin, Lumibd, goofy, maximefolschette, Maestox, Mika, Khrys, serici, Barbara, Cyrilus, simon

Désinformation, le rapport – 2

La traduction suivante est la suite et la continuation du travail entamé la semaine dernière sur le long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport  » du Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la désinformation et la mésinformation.

Il s’agit cette fois de poser le décor. Participants, méthodes de travail, acteurs audités. Une bonne mise en bouche qui vous rendra impatient⋅e de lire les articles suivants.
Le groupe Framalang a en effet entrepris de vous communiquer l’intégralité du rapport en feuilleton suivant l’avancement de la traduction.
Vous trouverez le texte intégral en suivant ce lien vers le PDF original (3,8 Mo).
La traduction est effectuée par le groupe Framalang, avec l’aide de toutes celles et ceux qui veulent bien participer et pour cet opus :
Lumibd, maximefolschette, Alio, wazabyl, Khrys, serici, Barbara + 1 anonyme

Désinformation, le rapport – 3

La traduction suivante est la suite et la continuation du travail entamé la semaine dernière sur le long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport » du Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la désinformation et la mésinformation.
Maintenant que le décor est posé, on aborde les questions réglementaires. Après avoir clairement défini ce qu’est une fake news, que nous avons traduit par « infox » et que les auteurs regroupent sous le terme plus précis de « désinformation », il est question de définir une nouvelle catégorie de fournisseurs de service pour caractériser leur responsabilité dans les préjudices faits à la société ainsi que des solutions pour protéger le public et financer l’action des structures de contrôle.
Le groupe Framalang a en effet entrepris de vous communiquer l’intégralité du rapport en feuilleton suivant l’avancement de la traduction.
Vous trouverez le texte intégral en suivant ce lien vers le PDF original (3,8 Mo).
La traduction est effectuée par le groupe Framalang, avec l’aide de toutes celles et ceux qui veulent bien participer et pour cet opus :
Traducteurs : Khrys, Lumibd, Maestox, simon, Fabrice, serici, Barbara, Angie, Fabrice, simon

BONUS 2 :

Se passer de Google, Facebook et autres big brothers 2.0 #1 — Les moteurs de recherche

Merci aux participants de cette dépêche collective, c.-à-d. ack, Adrien Dorsaz, alendroi, Anthony Jaguenaud, BAud, baud123, Bruce Le Nain, deor, etbim, fabienwang, Florent Zara, frayd, gUI, HLFH, j, jcr83, jeberger, Jiehong, Laurent Pointecouteau, lenod, M5oul, Mildred, Nicolive, nullard3d, Nÿco, olivierweb, palm123, SidStyler, SKy, tetraf, Thom, titiii, tux-tn, ver2terre, Viish, Vincent Gay, vlamy, Xinfe et Yves Bourguignon
Aujourd’hui, le net est occupé en grande partie par les services de grosses entreprises privées. Ceci pose de nombreux problèmes : logiciels privateurs, centralisation des données, pistage permanent, censure, exploration de données, dépendance à des tiers, etc.
Cette série décrit (et critique) des alternatives soit utilisables en auto-hébergement, soit via des services basés sur des logiciels libres. Dans cette première dépêche, nous allons nous intéresser aux moteurs de recherche. Les commentaires sont là pour préciser des oublis ou corriger les éventuelles erreurs.

Se passer de Google, Facebook et autres Big Brothers 2.0 #2 — Le courriel

Aujourd’hui, Internet est occupé en grande partie par les services de grosses entreprises privées. Ceci pose de nombreux problèmes : logiciels privateurs, centralisation des données, pistage permanent, censure, exploration de données, dépendance à des tiers, etc.
Cette dépêche fait suite à celle sur les moteurs de recherche. Cette série décrit (et critique) des solutions de remplacement qui sont soit utilisables en auto‐hébergement, soit via des services établis sur des logiciels libres. Dans cette deuxième dépêche, nous allons nous intéresser au courrier électronique, donc à ce qui est lié aux protocoles IMAP, POP et SMTP. Les commentaires sont aussi là pour préciser des oublis ou corriger les éventuelles erreurs.

BONUS 3 :

Khrys’presso, une revue des actualités

Des revues de presse / lettres de veille et autres podcasts ou vlogs sur les thématiques intéressant le(s) public(s) de LinuxFr.org, il en existe de nombreux : on peut citer la revue de presse de l’April, ainsi que l’émission radio/podcast Libre à Vous !, le Courrier du Hacker, le podcast No Limit Secu, le podcast CPU, le En Vrac du lundi du Standblog, la Lettre d’actualité XMPP, l’EDRI‐gram (en anglais), les revues de presse de La Quadrature du Net (par exemple, sur les données personnelles), etc.
Toutes ces revues/lettres ont déjà été mentionnées et/ou fait l’objet de dépêches. J’en oublie sûrement, et il en existe sûrement plein d’autres (que vous ne manquerez pas de mentionner en commentaires), mais il en est une que je trouve particulièrement notable et qui n’a pas été citée jusqu’ici : le Khrys’presso publié sur le Framablog (par exemple : le 1er avril).
C’est une revue régulière, pérenne, longue, riche, illustrée, variée, et elle fait même le café.
Régulière : elle est publiée chaque lundi, régulière comme une tâche cron.
Pérenne : la revue a commencé sur le blog de Khrys en novembre 2017, puis a rejoint le blog Framasoft en juin 2018.

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


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MATE

Pour continuer cette série d’articles concernant les environnements de bureaux et/ou gestionnaires de fenêtres, je me devais de vous présenter l’un des plus connus & léger qui rencontre un grand succès (car il est dans la lignée de Gnome 2) :

MATE (prononcer maté à l’espagnole) est un environnement de bureau libre utilisant (dans un premier temps) la boîte à outils GTK+ 3.x et destiné aux systèmes d’exploitation apparentés à UNIX.
Il consiste en un fork de GNOME 2 et son nom vient du yerba maté dont les feuilles sont utilisées pour préparer une boisson stimulante en Amérique latine.
Afin de permettre une installation sans conflit avec les composants de GNOME 3, plusieurs applications ont été renommées. Ainsi, MATE et GNOME 3 peuvent être installés en parallèle, ce qui n’était pas possible entre GNOME 2 et GNOME 3.

Un peu d’histoire :

À la suite d’un nouvel habillage de bureau (notamment avec la refonte des menus en écran « activités ») prise par GNOME 3, les archives contenant le code source de la dernière version de GNOME 2 (version 2.32) ont été reprises par un développeur d’Arch Linux afin de conserver la métaphore traditionnelle du bureau. Progressivement, d’autres développeurs ont rejoint cet effort qui s’est transformé en un projet indépendant avec l’ouverture d’un site Internet, la mise en place d’un dépôt de code source sur GitHub, d’un environnement de travail pour les traducteurs sur Transifex (en) et de dépôts de téléchargement.

Adoption rapide :

En avril 2012, MATE est inclus dans Linux Mint et est l’environnement par défaut de Linux Mint Debian Edition. La distribution Salix OS a également une version contenant MATE 1.8.1, ce qui offre aux utilisateurs de Slackware la possibilité d’utiliser ces dépôts. En septembre 2012, openSUSE en version 12.2 le propose à son tour. En avril 2015, Ubuntu MATE devient l’une des versions officiellement soutenue d’Ubuntu (à partir de la version 15.04). Pour les distributions Debian, Fedora et Arch Linux, des dépôts à ajouter sont fournis sur le site de MATE. Ce dernier est également proposé dans Mageia 4, sortie en février 2014. En juillet 2015, Calculate Linux offre une image d’installation avec MATE.

En effet:

MATE est un fork de GNOME 2. Il fournit un environnement de bureau attractif et intuitif en se basant sur les métaphores traditionnelles pour GNU/Linux et d’autres systèmes d’exploitation similaires à Unix.
MATE connaît un développement soutenu pour ajouter le support des technologies nouvelles tout en préservant l’expérience d’un bureau traditionnel.

Liste des distributions supportant MATE :


SOURCES & + D’INFOS @


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