Systèmes d’exploitation libres

Pour terminer l’année « scolaire » avec un article concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter ces « petites listes » très intéressantes :

Liste des distributions GNU/Linux

Cet article recense par ordre alphabétique un certain nombre de distributions Linux.

GNU/Linux Distro Timeline

Liste de systèmes d’exploitation libres

Cet article présente une liste de systèmes d’exploitation libres. Un logiciel libre est, selon la définition de la Free Software Foundation, un programme qui accorde 4 libertés essentielles à l’utilisateur : liberté d’exécuter le programme pour n’importe quel usage, liberté de le modifier, liberté de redistribuer des copies du programme et liberté de distribuer des versions modifiées. Un système d’exploitation libre est donc un système d’exploitation composé de logiciels libres1. La Free Software Foundation tient une liste de systèmes libres, la présence dans cette liste nécessitant de respecter des conditions strictes : le système ne doit contenir aucun programme propriétaire, et ne doit pas inciter à en installer.

Liste de systèmes entièrement libres recommandés par la FSF :

  • Les neuf distributions entièrement libres, dépourvus de tout logiciel non libre sont : BLAG, Dragora, Dynebolic, GuixSD, gNewSense, Musix, Parabola GNU/Linux-libre, Trisquel et Ututo.
  • Replicant est un système d’exploitation mobile, dérivé d’Android, entièrement libre soutenu par la Free Software Foundation. Il s’agit actuellement de la seule distribution non-GNU recommandée par la Free Software Foundation. Cependant, il n’est pas encore possible d’utiliser un téléphone 100 % libre car d’autres composants logiciels autres que le système d’exploitation n’ont aujourd’hui pas encore d’équivalent libre, notamment la partie téléphonie.

Comme vous le constatez donc, vous avez le choix ! Alors, pourquoi donc vouloir rester « prisonniers » des GAFAM ?

GAFAM @ WIKIPEDIA

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Red Hat

Pour continuer cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter également l’une des plus ancienne :

Red Hat Linux est une distribution Linux : les premières versions sont sorties en 1994.
Red Hat est également l’inventeur du système de gestion de paquets RPM (Red Hat Package Manager en 1995 avec Red Hat Linux 2.0), repris par la suite par de nombreuses autres distributions, telles que SuSE, Mandriva, ou encore Yellow Dog.
Après Red Hat Linux 9 (RHL9, en 2003), Red Hat a confié la responsabilité de sa distribution communautaire au projet Fedora qui depuis propose une distribution nommée Fedora Core devenue Fedora depuis la septième version (développée avec le soutien de Red Hat). Le projet Fedora est ainsi devenu le bouillon de culture des distributions Entreprise de Red Hat (Red Hat Enterprise Linux).

Mais Red Hat, ça n’est pas qu’une distribution GNU/Linux …

Red Hat est une société multinationale d’origine américaine éditant des distributions GNU/Linux. Elle est l’une des entreprises dédiées aux logiciels open source les plus importantes et les plus reconnues. Elle constitue également le premier distributeur du système d’exploitation GNU/Linux. Red Hat a été fondée en 1993 et son siège social se trouve à Raleigh en Caroline du Nord. Elle possède en plus de ce dernier un nombre important de bureaux dans le monde entier.
L’entreprise est principalement connue pour son produit Red Hat Enterprise Linux, un système d’exploitation destiné aux entreprises. Red Hat fournit des plateformes logicielles (système d’exploitation, intergiciel comme JBoss).

Red Hat & le projet Fedora (présenté dernièrement) :

La distribution phare de Red Hat (RHEL) n’étant (contrairement à la plupart des distributions Linux) pas livrée gratuitement dans son format binaire, Fedora a été créée par Red Hat pour être une distribution GNU/Linux communautaire. La communauté qui gère ce projet est constituée à la fois d’employés de Red Hat et de contributeurs extérieurs. Red Hat présente le projet Fedora comme un laboratoire pour développer de nouvelles fonctionnalités qui sont plus tard incluses dans la distribution commerciale de Red Hat.

Et justement, la 8ème version de REHL (nom de code : Ootiper) est sortie dernièrement (quelques jours après Fedora 30) !

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser (dans le monde professionnel particulièrement) cette alternative à Microsoft Windows …& à MacOSX !


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Voyager (18.04 LTS & 18.04 GS / 18.10 GE & 19.04 GE / 9.4)

À l’heure ou la nouvelle version d’Ubuntu 19.04 viens de sortir, je voulais vous rappeler l’existence de LA distribution que j’utilise depuis bien des années : Voyager !

Aujourd’hui, je vous présente les différentes variantes (basées sur Xubuntu… mais aussi su Debian!) :

  • Voyager 18.04 LTS : Une variante basée sur (X)Ubuntu 18.04 (Bionic Beaver) avec le bureau XFCE et la version 4.18 kernel stack du noyau Linux.
  • Voyager GS 18.04 LTS – Gamers : Ont été rajouté pour la GS la plateforme jeux Steam couplé avec login steam pour linux et l’émulateur Wine 3.13 stage (old 3.7) + Gallium Nine optimisé pour D3D9Winetricks pour l’émulation avec des scripts de configurations. Gnome Twitch est aussi de la partie pour les vidéos Gamers. Lutris, plateforme libre de jeux linux. Le but c’est d’offrir clé en main la possibilité de démarrer ses jeux en Steam linux ou par l’émulateur Wine-Staging Gallium Nine avec la dernière mise à jour, aussi facilement que possible.
  • Voyager GE 18.10 : pour la première fois, Voyager est basé sur le bureau Gnome Shell et Ubuntu 18.10 (Cosmic Cuttlefish). Pourquoi Gnome Shell maintenant ? Parce que Voyager avait abandonné le bureau Gnome Shell il y a 10 ans pour xfce, en raison de sa jeunesse et surtout d’un manque de souplesse et d’extensions, problématique à l’époque. Maintenant, après plusieurs tests, la conclusion est qu’une partie du système Gnome Shell est à nouveau ergonomique, modifiable et plus souple qu’à ses débuts.
  • Voyager GE 19.04 : Cette version (basée sur la dernière Xubuntu 19.04) devrait sortir prochainement. Pour faire patienter, voici une petite vidéo :
  • Voyager 9.4 Debian Stretch : C’est une variante basée sur Debian Stretch 9.4 Hybrid avec firmware nonfree et free construite autour du bureau XFCE et la version 4.9 du noyau Linux. Toute la structure interne de Debian 9.4 est laissée par défaut afin d’éviter tous problèmes de sécurités et de packages.

La prochaine version de Voyager 10 Buster est en préparation (également avec le bureau gnome-shell) :

Bonnes découvertes…

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Mageia

Pour continuer cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter également l’une des autres distribution « grand public » :

Mageia /maʒeja/ est le nom d’une distribution Linux éditée par une association française à but non lucratif : Mageia.Org.

Le terme mageia — μαγεία en grec — signifie magie en français. C’est un clin d’œil à Mandrake le magicien dont s’inspirait le nom de la distribution Mandriva Linux.

En effet :

C’est une distribution issue de l’ancienne Mandriva Linux qui s’adresse à tous, utilisateurs débutants comme avertis. De création récente (2011) et offrant la plupart des environnements graphiques (Gnome, KDE, Xfce, LXDE, Cinnamon, Mate, Enlightenment, razor-QT) elle s’est rapidement montrée apte à toucher un large public.

Objectifs :

  • faire un système d’exploitation GNU/Linux facile à utiliser pour tout le monde ;
  • fournir des outils intégrés de configuration du système ;
  • garder un haut niveau d’intégration entre le système de base, l’environnement de bureau (KDE / GNOME) et les applications, et surtout améliorer l’intégration des logiciels tiers (qu’ils soient libres ou propriétaires) ;
  • prendre en charge de nouvelles architectures ;
  • améliorer la compréhension informatique des utilisateurs de cette distribution.

Je vous informe que la version 7 devrait sortir prochainement…

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser également cette alternative à Microsoft Windows …& à MacOSX !


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Fedora

Pour continuer cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter également l’un des plus grand « rival » à Debian (présenté dernièrement) :

Fedora est un système d’exploitation libre et une distribution GNU/Linux communautaire développée par le projet Fedora et sponsorisée par l’entreprise Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora est prompte à inclure des nouveautés et peut être considérée comme une vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, auquel elle contribue largement via les projets amont tels que le noyau Linux, GNOME, NetworkManager, PackageKit, PulseAudio, Wayland, la célèbre suite de compilateurs GCC et bien d’autres. Tous les six mois une nouvelle version sort ; elle est maintenue treize mois.

Comme précisé sur le site francophone de cette distribution :

Fedora est une distribution Linux basée sur le système d’exploitation GNU/Linux servant de vitrine aux logiciels libres les plus récents.
Fedora est libre : tout le monde peut l’utiliser, la modifier et la distribuer. Elle est construite de par le monde par des personnes regroupées autour d’une communauté : le Projet Fedora.
Le Projet Fedora est un projet ouvert, tout le monde peut participer.
Le Projet Fedora est leader dans le développement de logiciels et contenus libres.

Quelques précisions complémentaires :

Fedora est orientée pour les développeurs et a la réputation d’être à la pointe de l’innovation. Elle intègre rapidement les nouvelles technologies et travaille en étroite collaboration avec les communautés du logiciel libre4.

Fedora serait un système d’exploitation efficace pour le devops car il est fourni avec tout ce qui est nécessaire, une disponibilité des derniers paquets et bibliothèques et qu’il est la base de la distribution RHEL, qui est utilisée par les entreprises.

Rawhide est une branche de développement de Fedora. Il s’agit d’une copie complète de la distribution Fedora où les nouvelles applications sont ajoutées et testées avant leurs inclusions dans la prochaine version stable. La branche Rawhide possède généralement plus de fonctionnalités que la version stable.

Comme Debian, Fedora sert également de base à d’autres ditributions :

* Korora – distribution complète et simple d’utilisation pour de l’informatique de base ;
* One Laptop per Child – pour les ordinateurs One Laptop per Child ;
* Red Hat Enterprise Linux – distribution pour entreprises qui dérive de l’actuelle base de Fedora et dont le support est apporté par Red Hat ;
* CentOS – distribution orientée serveur basée sur RHEL.
* Viperr – basée sur le gestionnaire de fenêtres Openbox.

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser également cette alternative à Microsoft Windows …& à MacOSX !


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Linux Mint

Pour continuer cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter également l’une des plus connu depuis quelques années …

Linux Mint est un système d’exploitation GNU/Linux gratuit, basé sur Ubuntu, et conçu pour les ordinateurs individuels au même titre que Windows ou Mac OS. Il s’affirme comme un « système moderne, élégant et confortable. À la fois puissant et facile d’utilisation. »4. Linux Mint est depuis 2011 la distribution Linux la plus recherchée sur le site DistroWatch5.

La devise de la distribution est « From freedom came elegance », ce qu’on peut adapter en français par : « De la liberté naquit l’élégance ».

La particularité de cette distribution Linux réside dans le fait qu’elle inclut des logiciels propriétaires, et donc ne fait pas partie des distributions recommandées par la Free Software Foundation.

Linux Mint suit les cycles de mises à niveau d’Ubuntu LTS. La dernière mise à jour en date se nomme Linux Mint 19.1 « Tessa », sortie le 19 décembre 2018.

Un peu d’histoire :

La première version de Linux Mint est apparue en août 2006 sous le nom de code « Ada ». Cette version était basée sur la distribution Kubuntu. En décembre 2006, soit trois mois plus tard, sort la version 2.0 nommée « Barbara », cette version sera la première basée sur Ubuntu, laquelle utilise l’environnement de bureau GNOME 2.

Le prochain changement majeur survient en juin 2007 lors de la sortie de la version 4 nommée « Daryna ». En effet, la distribution adopte le même cycle de sortie que celui d’Ubuntu, c’est-à-dire une nouvelle version tous les six mois. Auparavant, les sorties des versions étaient inégales et de trois mois maximum.

À partir de décembre 2008 et la sortie de la version 6 nommée « Felicia », Linux Mint est complètement basé sur la dernière version d’Ubuntu.

En 2011, GNOME passe en version 3. Cette évolution a soulevé de nombreuses critiques au sein de la communauté du libre, notamment à cause de la nouvelle interface GNOME Shell, celle-ci étant jugée trop compliquée et peu pratique.
Afin de répondre aux nombreuses déceptions des utilisateurs de GNOME Shell et Unity, Linux Mint décide de développer sa propre interface, Cinnamon. Basée sur GNOME 3, celle-ci se veut simple d’utilisation et s’inspire des systèmes traditionnels en reprenant le concept de la barre des tâches et du menu démarrer. D’autre part, Linux Mint choisit de soutenir l’interface MATE, basée sur la dernière version de GNOME 2 : moins puissante, celle-ci permet d’être utilisée sur des ordinateurs à configuration modeste.

Variante :

Une autre version de Linux Mint existe depuis 2010, mais elle est destinée à un public plus averti. Il s’agit de la version LMDE. Celle-ci n’est pas basée sur Ubuntu, mais sur la distribution Debian Stable.

* Contrairement à Ubuntu, l’évolution de LMDE n’est plus liée à une entreprise privée commerciale (Canonical en l’occurrence), Debian étant uniquement maintenue par la communauté et n’appartenant à personne. LMDE a ses propres dépôts de logiciels fournis par Debian et vise à tester la viabilité d’une version de Mint sans Ubuntu, en proposant un environnement presque identique à celui des autres versions de Linux Mint.

* Basée sur les dépôts Debian Testing, LMDE est de ce fait une distribution bénéficiant de mise à jour continue. Mint et les composant du bureau bénéficient aussi de mises à jour continues.

* LMDE 2 était disponible pour les plates-formes i386 ainsi que x64 avec les interfaces MATE ou bien Cinnamon. L’environnement Xfce n’étant désormais plus proposé, il faut se tourner vers la distribution Solyd1 pour en obtenir l’équivalent, nommé SolydX, ou opter pour la version KDE : SolydK.

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser également cette alternative à Microsoft Windows !


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Debian

Pour continuer cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de vous présenter également l’autre système d’exploitation que j’utilise régulièrement depuis quelques années … pour être plus précis, depuis la version 6 (Squeeze) !

Debian (/de.bjan/) est une distribution GNU/Linux non commerciale, lancée en 1993 par Ian Murdock avec le soutien de la Free Software Foundation ; elle a pour principal but de fournir un système d’exploitation composé uniquement de logiciels libres. Debian se prononce « Débiane ». Ce nom trouve son origine dans la contraction de deux prénoms : Debra, la femme du créateur du projet, et Ian, le créateur lui-même.

Le projet Debian s’organise autour de trois piliers :

  1. un contrat social passé avec la communauté du logiciel libre définit de grands principes auxquels les développeurs adhèrent ;
  2. les principes du logiciel libre selon Debian (ou DFSG) définissent précisément le sens du mot « libre » pour les développeurs de Debian ;
  3. une constitution décrit le fonctionnement interne du projet, les méthodes de prise de décisions et les rôles des différents acteurs : le chef du projet, le secrétaire, les développeurs, etc. La démocratie Internet utilise une méthode de vote par pondération par classement : la méthode Schulze (une méthode Condorcet).

Juridiquement, Debian est le projet d’une association à but non lucratif nommée SPI (Software in the Public Interest).

Debian est en fait le nom de l’organisation, mais est souvent utilisé pour désigner la distribution, fruit de l’organisation.

Un peu de philosophie :

Debian se distingue de la plupart des distributions fondées sur elle par son caractère non commercial et par le mode de gouvernance coopératif de l’association qui gère la distribution.

En effet :

Debian (/de.bjan/) est une organisation communautaire et démocratique, dont le but est le développement de systèmes d’exploitation basés exclusivement sur des logiciels libres.

Chaque système, lui-même nommé Debian, réunit autour d’un noyau de système d’exploitation de nombreux éléments pouvant être développés indépendamment les uns des autres, pour plusieurs architectures matérielles. Ces éléments, programmes de base complétant le noyau et logiciels applicatifs, se présentent sous forme de « paquets » qui peuvent être installés en fonction des besoins (voir Distribution des logiciels). L’ensemble système d’exploitation plus logiciels s’appelle une distribution.

Précisions complémentaires :

On assimile généralement ces systèmes d’exploitation au système Debian GNU/Linux, la distribution GNU/Linux de Debian, car jusqu’en 2009 c’était la seule branche parfaitement fonctionnelle. Mais d’autres distributions Debian sont en cours de développement en 2013 : Debian GNU/Hurd et Debian GNU/kFreeBSD. La version Debian « Squeeze » est la première à être distribuée avec le noyau kFreeBSD en plus du noyau Linux.

Debian est utilisée comme base de nombreuses autres distributions telles que Knoppix et Ubuntu qui rencontrent un grand succès.

&

Debian est toujours disponible en trois versions (trois branches) qui sont :

  • stable : version figée où les seules mises à jour sont des correctifs de sécurité ;
  • testing : future version stable où seuls les paquets suffisamment murs peuvent rentrer ;
  • unstable : surnommée Sid, il s’agit d’une version en constante évolution, alimentée sans fin par de nouveaux paquets ou de mises à jour de paquets déjà existants (on parle de rolling release).

Outre le dépôt de paquets nommé backports, il existe un dépôt nommé experimental, qui contient des paquets expérimentaux de logiciels dont l’utilisation pourrait dégrader le système. Cependant, le dépôt experimental ne contient pas tous les paquets disponibles dans les branches stable, testing et unstable. Voilà pourquoi il n’est pas considéré comme une branche à part entière.

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser également cette alternative à Microsoft Windows !


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Ubuntu

Pour débuter cette série d’articles concernant les Distributions GNU/Linux, je me devais de commencer par celle que j’utilise le plus au quotidien depuis des années … pour être plus précis, depuis la version 6.06 LTS !

Ubuntu (prononciation : /u.bun.tu/) est un système d’exploitation GNU/Linux basé sur la distribution Linux Debian. Il est développé, commercialisé et maintenu pour les ordinateurs individuels par la société Canonical.

Ubuntu se définit comme « un système d’exploitation utilisé par des millions de PC à travers le monde » et avec une interface « simple, intuitive, et sécurisée ». Elle est la distribution la plus consultée sur Internet d’après le site Alexa, et le système d’exploitation le plus utilisé sur les systèmes Cloud ainsi que sur les serveurs informatiques.

Ubuntu se divise en deux branches :

  • la branche principale stable dit LTS. Avec mise à niveau tous les six mois et mise à jour majeure tous les 2 ans. La dernière version 18.04, nom de code « Bionic Beaver », est sortie le  ;

  • la branche secondaire instable avec mise à jour majeure tous les six mois. La dernière version en date est la 18.10, nom de code « Cosmic Cuttlefish » est sortie le .

Comme beaucoup d’autres distributions GNU/Linux, Ubuntu est un système d’exploitation intuitif et sécurisé, idéal pour les ordinateurs de bureau, les serveurs, les netbooks et les ordinateurs portables. Ubuntu est libre, gratuit, et est composé de logiciels qui le sont également.

Des milliers d’applications, des millions d’utilisateurs,
une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur !

Un peu d’histoire :

Devenu multimillionnaire après la vente de sa précédente entreprise (Thawte), le sud-africain Mark Shuttleworth (ancien développeur Debian) souhaite une version facile d’accès et grand public de la distribution Debian : le projet Ubuntu est lancé en 2004.

Le 5 mars 2004, il crée la société Canonical afin de concrétiser ce projet. Le 1er juillet 2005, il crée la Ubuntu Foundation (association à but non lucratif) comme filet de sécurité, en cas d’échec de Canonical. Cette dernière y injecte 10 millions de dollars de réserves.

Le nom de code du projet secret est : no-name-yet (pas encore de nom). Le nom de la distribution va s’organiser alors d’une manière précise : [adjectif] [animal]. Une nouvelle version tous les six mois et des cycles de développement de deux ans sont alors annoncés (détails dans Versions).

Sur le portail (Launchpad) chargé entre autres de lister les bugs d’Ubuntu, le premier bug constaté est resté célèbre : Mark Shuttleworth dénonce le fait que Microsoft ait une part de marché écrasante, et qu’il soit difficilement possible d’acquérir un ordinateur dans un magasin sans Windows préinstallé. Ce bug a été confirmé dans de nombreux pays, notamment en Belgique, au Canada, en France et en Suisse, et c’est un des buts d’Ubuntu de le réparer, selon les termes mêmes de Mark Shuttleworth.

Pour terminer , un peu de philosophie …

Ubuntu, notion humaniste originaire du Sud de l’Afrique qui pourrait être traduite par « je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».

En effet :

Le mot ubuntu provient d’un ancien mot bantou (famille de langues africaines) qui désigne une personne qui prend conscience que son « moi » est intimement lié à ce que sont les autres. C’est un concept fondamental de la « philosophie de la réconciliation » développée par Desmond Mpilo Tutu avec l’abolition de l’apartheid. Ubuntu signifie par ailleurs en kinyarwanda (langue rwandaise) et en kirundi (langue burundaise) « humanité », « générosité » ou « gratuité ». On dit d’une chose qu’elle est k’ubuntu si elle est obtenue gratuitement.

En informatique, on considère qu’une distribution existe aux travers des apports des différentes communautés Linux. Et tel qu’il se trouve expliqué dans le travail de la Commission de la vérité et de la réconciliation. Elles permettent de mieux saisir par exemple la mission de la Fondation Shuttleworth relayée en France par les travaux de philosophes comme Barbara Cassin et Philippe-Joseph Salazar.

Dans cet esprit, les groupes d’utilisateurs Linux informent, aident techniquement et bénévolement les utilisateurs de logiciels libres. Ubuntu organise des événements mondiaux appelés Ubuntu Party sous forme de conférences, démonstrations, ateliers et stands assurés par les GUL et tous les développeurs d’open source volontaires. L’Ubuntu Party de Paris a lieu semestriellement régulièrement depuis 2006.

Pour aller plus loin :

Il est conseillé de prendre connaissance du guide du débutant et de parcourir la documentation.

Je ne peux donc que vous encourager à utiliser également cette alternative à Microsoft Windows !

Obtenir Ubuntu


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Distribution GNU/Linux

Comme indiqué dans mon dernier Édito @ gafam’blog , je vais donc commencer par définir ce qu’est une distribution GNU/Linux (par opposition aux systèmes d’exploitation non libre, ou propriétaires que sont Microsoft Windows & MacOS) :

Wikipedia nous donne les définitions suivantes :

Une distribution Linux, appelée aussi distribution GNU/Linux pour faire référence aux logiciels du projet GNU, est un ensemble cohérent de logiciels, la plupart étant logiciels libres, assemblés autour du noyau Linux.

Le terme « distribution » est calqué sur l’anglais software distribution qui signifie « collection de logiciels » en français. On préférera ainsi en français le terme de « système GNU/Linux ».

En effet :

Le débat « Linux ou GNU/Linux » est une controverse divisant les partisants du logiciel libre sur le nom à donner aux systèmes d’exploitation fondés sur le système GNU et un noyau Linux. Les plus nombreux (avec le grand public) l’appellent simplement « Linux », les autres (peut-être plus proches du projet GNU) l’appellent « GNU/Linux ».

Nota :

Richard Stallman fondateur du projet GNU milite à présent pour que l’on utilise « GNU+Linux », de peur que l’appellation « GNU/Linux » en anglais ne fasse penser que Linux est un logiciel du projet GNU1. Cette guerre d’appellation se poursuit encore aujourd’hui.

De fait :

Il existe une très grande variété de systèmes GNU+Linux, ayant chacun des objectifs et une philosophie particulière. Les éléments différenciant principalement ces systèmes d’exploitation sont : la convivialité (facilité de mise en œuvre), l’intégration (taille du parc de logiciels validés distribués), la notoriété (communauté informative pour résoudre les problèmes), leur fréquence de mise à jour, leur gestion des paquets et le mainteneur de la distribution (généralement une entreprise ou une communauté). Leur point commun est leur noyau, Linux, et un certain nombre de commandes.

Les parties GNU et Linux d’un système d’exploitation sont indépendantes, on trouve aussi bien des systèmes avec Linux et sans GNU — comme Android — ou des systèmes GNU sans Linux — comme GNU/Hurd.

Qu’est-ce que GNU ?

GNU est un système d’exploitation constitué de logiciel libre – c’est-à-dire qu’il respecte la liberté des utilisateurs. Le système d’exploitation GNU comprend des logiciels GNU (programmes publiés par le projet GNU) ainsi que des logiciels libres publiés par des tiers. Le développement de GNU a rendu possible l’utilisation d’un ordinateur sans logiciel susceptible de bafouer votre liberté.

Nous recommandons des versions installables de GNU (plus précisément, des distributions GNU/Linux) n’incluant que des logiciels libres. Pour en apprendre plus sur GNU, voir ci-dessous.

Essayer GNU/Linux

Voilà donc les quelques extraits de cette fabuleuse encyclopédie en ligne (& du site gnu.org) qui vous permettent de mieux cerner ce sujet qui sera abordé le 21 de chaque mois sur ce blog …


Pour aller plus loin sur ce sujet, voici quelques articles que je vous recommande :

Et j’en oublie bien d’autres … comme par exemple :

Il ne s’agit que d’une petite présélection !

Bonnes lectures !