L’actu des GAFAM #4

Pour débuter la nouvelle année, vous trouverez ici mon quatrième billet mensuel concernant l’actualité des GAFAM !
Dans ce billet, vous trouverez donc ma petite sélection d’articles qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

Contributopia : Dégoogliser ne suffit pas ! Peut-on faire du libre sans vision politique ? – Pierre-Yves Gosset – RMLL2018

Titre : Contributopia : Dégoogliser ne suffit pas ! Peut-on faire du libre sans vision politique ?
Intervenant : Pierre-Yves Gosset
Lieu : Rencontres mondiales du logiciel libre 2018 – Strasbourg
Date : juillet 2018
Durée : 1 h 29 min 40
Visualiser la vidéo sur PeerTube
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : David Revoy Contributopia – Accueil – Licence  Creative Commons By 4.0

Le naufrage moral de Facebook

C’est le nouveau scandale Facebook : comment les patrons du réseau social ont tout fait pour ne pas porter le chapeau suite aux multiples scandales dans lesquels la firme était impliquée. Le New York Times balance, et ça fait mal !

  • Nier puis cacher l’utilisation par la Russie de Facebook en vue d’influencer la présidentielle américaine de 2016 avant de la minimiser ;
  • Refuser d’adresser la situation au Myanmar qui a mené au génocide des Rohingyas (l’ONU parle de “dizaines de milliers d’individus tués, violés ou agressés”) ;
  • Tenter de minimiser l’affaire Cambridge Analytica (ça n’a pas marché !) ;
  • Embaucher une agence de communication aux pratiques douteuses, Definers, en vue de dire du mal des concurrents pour dévier l’attention de Facebook, quitte à publier des mensonges. Definers a aussi accusé George Soros d’attaquer Facebook ;
  • Faire du lobbying de façon à ce que les concurrents Google et Twitter soient aussi entendus au Sénat de façon à ce que Facebook soit plus noyé dans la masse.

Parallèlement à cela, je tombe sur un article dont le titre est Facebook propose aux publicitaires de cibler les utilisateurs croyant au « génocide blanc ». Ca me rappelle quelque chose, je fais des recherches (dans Qwant !) et je retombe sur cet article de ProPublica de septembre 2017 : Facebook a permis à des annonceurs publicitaires de cibler des gens détestant les juifs (et aussi des gens voulant savoir “comment bruler des juifs”, entre autres). Très embarrassés par ces faits, les dirigeants de Facebook ont “promis de mieux surveiller la chose”. Tu parles Charles ! 14 mois après avoir fait des promesses, ils recommencent la même erreur et continuent à s’enrichir en vendant de la pub aux gens ciblant des racistes. Les mots me manquent.

Gafams : et si la révolution venait de l’intérieur ?

Présenter de vraies excuses nécessite d’apporter une modification réelle à ce qui a provoqué le problème à l’origine de son remords. Mais pour les entreprises de technologie, présenter des excuses tient plutôt du stratagème pour ne rien faire. C’est ce que dit en substance Josh Constine (@joshconstine) sur TechCrunch, qui n’est pas vraiment la publication la plus critique de l’innovation.

Les modèles commerciaux des entreprises sont souvent en conflit avec la façon dont nous souhaitons qu’elles agissent, explique Constine. Nous voulons plus de confidentialité, mais elles tirent leurs revenus de la revente de nos données personnelles. Nous voulons contrôler notre attention, mais elles gagnent de l’argent en nous accaparant notre temps libre et en le monétisant par la publicité. Nous voulons des appareils plus sûrs, construits d’une manière responsable, mais elles font leurs marges d’une fabrication bon marché… « Même si leurs dirigeants souhaitaient sincèrement apporter des changements significatifs pour réparer leurs torts, leurs mains sont liées par des modèles d’affaires à court terme qui objectivent les résultats trimestriels ».

Voilà des années que Mark Zuckerberg n’a de cesse de s’excuser, comme le soulignait une infographie du Washington Post : ça n’empêche pas Facebook de continuer à enchaîner problème après problème.

Quand Magali boycotte Facebook

Titre : Décryptualité du 26 novembre 2018 – Quand Magali boycotte Facebook
Intervenants : Luc – Mag – Manu – Christian – Lucile
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : novembre 2018
Durée : 13 min 25
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 47 de l’année 2018
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Magali Garnero Trombinoscope de l’April – Licence LAL version 1.3 ou ultérieure, CC-BY-SA version 2.0 ou ultérieure et GNU FDL version 1.3 ou ultérieure, en savoir plus.

Au nom de la lutte anti-terroriste, un projet de règlement européen pourrait tuer l’internet indépendant

Un texte déposé par la Commission européenne en septembre, sur demande de la France et de l’Allemagne au nom de la « lutte antiterroriste », pourrait être adopté rapidement. Peu médiatisé, ce projet fait pourtant peser une lourde menace sur la liberté d’expression et les outils internet indépendants de Google, Facebook, Twitter et consorts. Sous prétexte de bloquer les contenus considérés comme terroristes, un pouvoir de censure sera confié au secteur privé et aux États, même les plus arbitraires. Certains défenseurs des libertés jugent que la survie des messageries chiffrées est également en jeu.

Reprendre le pouvoir sur ce qui nous rassemble

Nous voulons façonner les outils que les géants du Web ne peuvent ni ne veulent créer. Pour y parvenir, nous avons besoin de votre soutien.

Concevoir le logiciel MobiliZon (car ce sera son nom), c’est reprendre le pouvoir qui a été capté par les plateformes centralisatrices des géants du Web. Prendre le pouvoir aux GAFAM pour le remettre entre les mains de… de nous, des gens, des humains, quoi. Nous allons nous inspirer de l’aventure PeerTube, et penser un logiciel réellement émancipateur…

Pour une école libérée des Gafam

En novembre 2015, le ministère de l’Éducation nationale signait une convention de dix-huit mois avec Microsoft afin de « développer le plan numérique à l’école ». Deux ans plus tard, on apprenait qu’Apple organisait des visites scolaires dans ses Apple Stores. Dans la logique capitaliste, tout est marché, même et surtout les enfants.

Le prix du numérique

Tout est gratuit avec le numérique ! Ou pas.  Nous savons bien que « quand c’est gratuit, c’est nous le produit ». Mais au delà de ce constat, prenons le temps de lire ces quelques lignes pour comprendre plus profondément quel est le prix de ce numérique qui envahit notre quotidien, grâce à Serge Abiteboul.

Edge passe à chromium, quelles conséquences pour les navigateurs libres

Titre : Décryptualité du 10 décembre 2018 – Edge passe à chromium, quelles conséquences pour les navigateurs libres
Intervenants : Nolwenn – Christian – Nico – Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : décembre 2018
Durée : 15 min
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 49 de l’année 2018
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Logo Chromium Wikipédia – Licence Creative Commons Attribution 2.5 Generic license.

Bientôt une v1 pour le système libre /e/

Les choses avancent bien pour le système d’exploitation pour smartphone libre initié par Gael Duval, /e/, dont je vous avais déjà parlé. La beta évolue et une version 1.0 devrait normalement voir le jour en début d’année 😉

Le magasin d’applications va être un peu modifier, et il y aura un score de vie privée pour les applications. De plus, les applications par défaut devraient pouvoir être désinstallées. De nouveaux appareils sont régulièrement supportés, c’est évidemment important pour rendre ce système accessible au plus grand nombre.

Et ce n’est que la v1. D’autres projets sont en cours. Vraiment bien pour une initiative qui n’a qu’un an environ.

Beaucoup de travail a été accomplit, c’est une bonne chose pour ce projet utile qui vise à redonner la maîtrise de son outils et de ses données aux utilisateurs, sans dépendre des GAFAM.

Vox Machines (1/2) : « Si les assistants vocaux sont la solution, quel est le problème ? »

Les interfaces vocales sont en plein boom, mais leurs modalités s’imposent souvent à nous sans que nous, utilisateurs, ayons beaucoup d’espaces pour les interroger. Dans le cadre d’une journée d’étude organisée par le Master Design transdisciplinaire, cultures et territoires de l’université de Toulouse, designers et chercheurs ont exploré des voies pour remettre la voix en contexte, pour interroger le rapport entre la parole et sa transcription, tels que les proposent les nouvelles modalités d’interaction des assistants vocaux. Retour sur cette journée de séminaire pour mieux saisir les promesses et limites des interactions vocales à l’heure où elles se préparent à envahir nos relations…

Vox Machines (2/2) : À qui les interfaces vocales s’adaptent-elles ?

Estelle Hary (@EstelleHary) est cofondatrice du studio Design Friction et designer au Linc, le laboratoire d’innovation numérique de la CNIL (qui a d’ailleurs réalisé un très riche dossier sur la question des assistants vocaux). Après nous avoir fait un rappel historique du rôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et des grands principes de régulation qui encadre son action, Estelle Hary précise que la voix est plus qu’une donnée personnelle, c’est une donnée biométrique, c’est-à-dire qu’elle permet de reconnaître un individu. Les données biométriques sont uniques et permanentes et la voix est une donnée biologique et comportementale. Au regard de la loi informatique et libertés, la voix appartient à une catégorie particulière de données personnelles, dont le traitement est interdit par défaut, sauf dans certains cas, notamment parce que la voix permet d’inférer beaucoup de choses d’une personne : comme l’identité, l’âge, le sexe, l’origine géographique, la classe sociale, l’état de santé…

Contre le pouvoir des plateformes, établir une portabilité sociale des données

L’année 2018 aura été marquée par une longue litanie de scandales impliquant le réseau social Facebook, à tel point que le Guardian en a tiré un Best Of (ou Worst Of…) assez croustillant.

Cette semaine encore, le New York Time a révélé sur la base de documents confidentiels que la plateforme de Mark Zuckerberg avait conclu des accords secrets pour donner accès aux données de ses utilisateurs à des firmes comme Apple, Microsoft, Yahoo ou Amazon, autorisant même Netflix et Spotify à lire des messages privés…

Bonnes résolutions : et si nous assumions notre empreinte numérique ?

On le sait, le numérique a un coût énergétique et environnemental : l’ADEME y consacre d’ailleurs un petit guide très complet. Mais avez-vous déjà pensé à l’empreinte que vous exerciez sur l’environnement numérique lui-même ? Sans doute pas : les universités elles-mêmes tardent à prendre leur responsabilité en la matière. Il s’agit pourtant d’un enjeu majeur pour la résilience de nos sociétés, tant elles dépendent des dispositifs numériques pour s’informer et communiquer.

 


Bonus :

  1. Ce que récolte Google : revue de détail
  2. Les données que récolte Google – Ch.2
  3. Les données que récolte Google – Ch.3
  4. Les données que récolte Google – Ch.4
  5. Les données que récolte Google – Ch.5
  6. Les données que récolte Google – Ch.6
  7. Les données que récolte Google – Ch.7 et conclusion

Merci à l’équipe de traduction du Framablog … et à l’équipe du professeur Douglas C. Schmidt, spécialiste des systèmes logiciels, chercheur et enseignant à l’Université Vanderbilt pour cette belle série d’articles & pour le dossier « Google Data Collection« .

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


L’actu des GAFAM #2

Comme annoncé dans mon dernier Edito du 21/09/2018 @ gafam’blog, vous trouverez ici mon second billet mensuel concernant l’actualité des GAFAM !
Dans ce billet, vous trouverez donc ma petite sélection d’articles qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

L’Arcep veut réguler les GAFAM

Titre : Décryptualité du 1er octobre 2018 – L’Arcep veut réguler les GAFAM
Intervenants : Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : octobre 2018
Durée : 15 min
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 39 de l’année 2018
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : shadow-man-hand-up Openclipart Licence Creative Commons Zero 1.0 Public Domain

Rebooter le web sans changer de logiciel économique ?

Il y a dix jours, Tim Berners-Lee a publié un billet intitulé « One Small Step for the Web » dans lequel il annonce qu’il se met en retrait de ses fonctions au W3C. Il y déclare avoir pris cette décision pour consacrer l’essentiel de son temps au projet Solid (Social Linked Data) qu’il développe depuis plusieurs années en nourrissant l’espoir de rebooter le web sur des bases plus saines. Cette annonce fait suite à une interview donnée cet été à Vanity Fair, dans laquelle Tim Bernes-Lee se disait « effondré » face au constat que « le web a desservi l’humanité au lieu de la servir » :

Nous avons démontré que le Web avait échoué au lieu de servir l’humanité, comme il était censé le faire, et qu’il avait échoué par de nombreux aspects. La centralisation croissante du Web, dit-il, a fini par produire – sans volonté délibérée de ceux qui l’ont conçu – un phénomène émergent à grande échelle qui est anti-humain.

Régulation des contenus : quelles obligations pour les géants du Web ?

9 octobre 2018 – Il y a 10 jours, nous expliquions que décentraliser le Web offrait l’espoir d’une organisation démocratique de nos échanges en ligne, en solution à l’hégémonie de l’économie de l’attention. En effet, les géants du Web distordent nos échanges pour des raisons économiques en favorisant les propos anxiogènes, caricaturaux, violents ou payés… au détriment des autres, et cela doit être corrigé.

Nos plaintes contres les GAFAM avancent !

10 octobre 2018 – Nous venons de recevoir des nouvelles de la CNIL au sujet de nos plaintes collectives, engagées en mai 2018 contre Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft. Ces nouvelles sont encourageantes.

Les plaintes contre Apple, Facebook et Microsoft ont été transmises à l’autorité irlandaise de protection des données, qui a commencé l’instruction des dossiers. Pourquoi est-ce l’autorité irlandaise qui instruira nos plaintes, plutôt que la CNIL française, à qui nos plaintes étaient destinées ?

Comme nous le rappelions déjà en mai dernier, le RGPD a posé un nouveau cadre de coopération entre les différentes « CNIL » européennes : si une entreprise collecte des données dans plusieurs pays européens, les CNIL de tous ces pays doivent collaborer pour contrôler cette entreprise. La CNIL de l’État où l’entreprise a le « centre de ses activités » dans l’Union européenne est désignée « autorité chef de file ». Cette autorité chef de file est chargée de conduire l’instruction et d’animer la coopération entre les autorités. C’est en Irlande que Apple, Facebook et Microsoft ont le centre de leurs activités européennes. La CNIL irlandaise est donc l’autorité chef de file pour instruire nos plaintes.

S’agissant d’Amazon, la plainte a été transmise à l’autorité du Luxembourg – puisque, cette fois-ci, c’est dans ce pays qu’Amazon a le centre de ses activités au sein de l’Union.

Enfin, qu’en est-il de Google ? C’est ici que la situation devient la plus intéressante.

3 ans ⅔ de « Dégooglisation » : bilan, impact et perspectives

Titre : Dégooglisons internet : 3 ans de campagne ou 3 ans ⅔ de « Dégooglisation » : bilan, impact et perspectives.
Intervenant : Pierre-Yves Gosset
Lieu : Rencontres mondiales du logiciel libre 2018 – Strasbourg
Date : juillet 2018
Durée : 1 h 01 min 12
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Licence de la transcription : Verbatim
Illustration :diapositive du diaporama support de la présentation

Libre à vous ! Radio Cause Commune – Transcription de l’émission du 2 octobre 2018

Titre : Émission Libre à vous ! diffusée mardi 2 octobre 2018 sur radio Cause Commune
Intervenants : Frédéric Couchet – Xavier Berne – Tangui Morlier – Laurence Comparat – Étienne Gonnu – Béatrice jean-Jean
Lieu : Radio Cause commune
Date : 2 octobre 2018
Durée : 1 h 30 min
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Page des références utiles concernant cette émission
Licence de la transcription : Verbatim
Illustrations : Bannière radio Libre à vous – Antoine Bardelli ; licence CC BY-SA 2.0 FR ou supérieure ; licence Art Libre 1.3 ou supérieure et General Free Documentation License V1.3 ou supérieure. Logo radio Cause Commune, avec l’accord de Olivier Grieco

De l’éthique dans les organisations : réduire le fossé entre pratiques et discours

La conférence Ethics by Design (@designethique) qui se tenait à Saint-Denis début octobre était l’occasion de faire le point sur la conception éthique dans ses multiples acceptions. L’un des fils rouges de ces rencontres, interrogeait la question de l’éthique dans les organisations… Retour sur quelques-unes des présentations, pour tenter de cerner les forces et les limites du sujet.

Le droit comme outil d’humanisation du travail des données

J’ai été invité récemment à l’Université d’automne du syndicat CFE-CGC, qui s’intéressait cette année à la question des répercussions des nouvelles technologies sur le travail. On m’avait demandé de traiter le sujet suivant : « Big Data, Intelligence Artificielle : quels outils pour que l’entreprise conserve son humanité ? ». Je poste ci-dessous le texte de l’intervention, illustré par les diapos sur lesquelles je me suis appuyé.

la plateforme de vidéos libre et fédérée

Ce qui nous fait du bien, chez Framasoft, c’est quand nous arrivons à tenir nos engagements. On a beau faire les marioles, se dire qu’on est dans l’associatif, que la pression n’est pas la même, tu parles !

Après le financement participatif réussi du mois de juin 2018, nous avions fait la promesse de sortir la version 1 de Peertube en octobre 2018. Et alors, où en sommes-nous ? Le suspense est insoutenable.

Nous étions confiants. Le salaire du développeur principal, Chocobozzz, était assuré jusqu’à la fin de l’année, nous avions déjà recensé des contributions de qualité, nous avions fait un peu de bruit dans la presse… Cependant, nous avions aussi pris un engagement ferme vis-à-vis de nos donateur·ices, ainsi qu’auprès d’un large public international qui ne nous connaissait pas aussi bien que nos soutiens francophones habituels.

Ne vous faisons pas languir plus longtemps, cette version 1.0, elle est là, elle sort à l’heure dite et elle tient ses promesses, elle aussi. C’est l’occasion de dérouler pour vous un récapitulatif des épisodes précédents, ce qui vous évitera de farfouiller dans le blog pour retrouver vos petits. On sait que c’est pénible, on l’a fait. 🙂

C’est quoi, PeerTube ? Une révolte ? Non, Sire, une révolution

Changer le monde, un octet à la fois

Cette année, comme les précédentes, Framasoft fait appel à votre générosité afin de poursuivre ses actions.

Depuis 14 ans : promouvoir le logiciel libre et la culture libre

L’association Framasoft a 14 ans. Durant nos 10 premières années d’existence, nous avons créé l’annuaire francophone de référence des logiciels libres, ouvert une maison d’édition ne publiant que des ouvrages sous licences libres, répondu à d’innombrables questions autour du libre, participé à plusieurs centaines d’événements en France ou à l’étranger, promu le logiciel libre sur DVD puis clé USB, accompagné la compréhension de la culture libre, ou plutôt des cultures libres, au travers de ce blog, traduit plus de 1 000 articles ainsi que plusieurs ouvrages, des conférences, et bien d’autres choses encore !

Depuis 4 ans, décentraliser Internet

En 2014, l’association prenait un virage en tentant de sensibiliser non seulement à la question du libre, mais aussi à celle de la problématique de la centralisation d’Internet. En déconstruisant les types de dominations exercées par les GAFAM (dominations technique, économique, mais aussi politique et culturelle), nous avons pendant plusieurs années donné à voir en quoi l’hyperpuissance de ces acteurs mettait en place une forme de féodalité.

Et comme montrer du doigt n’a jamais mené très loin, il a bien fallu initier un chemin en prouvant que le logiciel libre était une réponse crédible pour s’émanciper des chaînes de Google, Facebook & co. En 3 ans, nous avons donc agencé plus de 30 services alternatifs, libres, éthiques, décentralisables et solidaires. Aujourd’hui, ces services accueillent 400 000 personnes chaque mois. Sans vous espionner. Sans revendre vos données. Sans publicité. Sans business plan de croissance perpétuelle.

Mais Framasoft, c’est une bande de potes, pas la #startupnation. Et nous ne souhaitions pas devenir le « Google du libre ». Nous avons donc en 2016 impulsé le collectif CHATONS, afin d’assurer la résilience de notre démarche, mais aussi afin de « laisser de l’espace » aux expérimentations, aux bricolages, à l’inventivité, à l’enthousiasme, aux avis divergents du nôtre. Aujourd’hui, une soixantaine de chatons vivent leurs vies, à leurs rythmes, en totale indépendance.

Il y a un an : penser au-delà du code libre

Bonnes feuilles : l’intelligence artificielle, le risque de la colonisation numérique

Développer des intelligences artificelles, notamment sur un modèle de deep learning, n’est pas exempt de difficultés, et ce sont les moyens d’y remédier qui vont créer des enjeux bien plus larges que le simple aspect technologique. Une des limites du Deep Learning suppose de prendre en compte la nécessité de disposer d’une base de données dense pour développer des intelligences artificielles.

Sur ce point, il est important de comprendre où se trouvent ces données d’apprentissage car elles représentent la nouvelle ressource de l’ère numérique.

Le libre, oui, mais comment

Petit billet d’humeur suite à quelques échanges avec Framasoft et les Chatons. Voici quelques pensées, un peu en vrac, sur le libre…

Internet : neutre mais pas trop ? La méthode scientifique

Titre : Internet : neutre mais pas trop ?
Intervenants : Serge Abiteboul – Benjamin Bayart – Mathilde Morineaux – Sébastien Soriano – Céline Loozen – Nicolas Martin
Lieu : Émission La méthode scientifique – France Culture
Date : septembre 2018
Durée : 58 min
Écouter sur le site de l’émission ou écouter le podcast
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Symbole de la neutralité du réseau – Camilo Sanchez. Domaine public

Crise de l’imagination : l’inventeur du web prend ses responsabilités, et vous ?

Sans lui, le web n’existerait pas. Tim Berners-Lee voulait aider les gens à travailler ensemble, à commencer par ses collègues du CERN. Pour son inventeur, le web a toujours eu la vocation d’être contributif : à chacun de l’enrichir en contenus et en liens. Cet idéal est plus que jamais menacé par le duopole que constituent Google (qui n’a rien d’un service public) et Facebook (qui n’a rien d’un média comme un autre), cela n’a pas échappé au principal intéressé.

L’inventeur du web a annoncé qu’il interrompait ses activités au MIT ainsi qu’à la tête du W3C pour prendre la direction technique d’une startup, Inrupt, vouée à soutenir la diffusion et le développement d’un logiciel open source sur lequel il travaillait depuis quelques années avec son équipe : Solid. L’ambition de ce projet : nous redonner la maîtrise de nos données. En créant son POD (Personnal Online Data Store), chacun pourra choisir où seront stockées ses données personnelles et décider quelles applications auront accès à quelles données… à condition d’opter pour des applications conçues pour ce nouvel écosystème. Par leur initiative, Tim Berners-Lee et ses collaborateurs espèrent contribuer à provoquer le sursaut d’imagination : comme l’affirme désormais l’association Framasoft, dégoogliser Internet ne suffit pas.

« Nous ne sommes pas propriétaires, mais maîtres de nos données »

Titre : Valérie Peugeot : « Nous ne sommes pas propriétaires, mais maîtres de nos données »
Intervenantes : Valérie Peugeot – Caroline Broué
Lieu : France Culture – Émission Les Matins du samedi
Date : février 2018
Durée : 32 min 50 [parties transcrites]
Écouter sur le site de l’émission ou écouter le podcast
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : RGPD : Guide sur la sécurité des données personnelles, Martin Bouvron. Quai Alpha. Logo France Culture Wikipédia

La précarité des utilisateurs d’informatique propriétaire quand l’éditeur change de modèle

Titre : La précarité des utilisateurs d’informatique propriétaire quand l’éditeur change de modèle – Décryptualité du 22 octobre 2018
Intervenants : Manu – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : octobre 2018
Durée : 14 min 38
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 42 de l’année 2018
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Cloud Computing Image Wikimedia Commons. Licence Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported.


Bonus :

Les deux documentaires diffusés le soir du 01/11/18 sur France 2 :

Google, Apple, Facebook, les nouveaux maîtres du Monde

Faut-il avoir peur d’Amazon ?

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


L’actu des GAFAM #1

Comme annoncé dans mon dernier Edito du 21/09/2018 @ gafam’blog, vous trouverez ici mon premier billet mensuel concernant l’actualité des GAFAM !
Dans ce billet, vous trouverez donc ma petite sélection d’articles qui ont été publiés dernièrement … Je vous invite bien évidemment à en prendre connaissance afin de vous forger votre opinion !

Définition : GAFAM

GAFAM est l’acronyme des géants du Web, Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft qui sont les cinq grandes firmes américaines (fondées entre le dernier quart du XXe siècle et le début du XXIe siècle) qui dominent le marché du numérique, parfois également nommées les Big Four, les Big Five, ou encore « The Five ». Cet acronyme correspond au sigle GAFA initial, auquel le M signifiant Microsoft a été ajouté.

Bien que dans certains secteurs une partie des cinq entreprises peuvent être en concurrence directe, elles offrent globalement des produits ou services différents tout en présentant quelques caractéristiques en commun qui méritent de les réunir sous un même acronyme : de part leur taille, elles sont particulièrement influentes sur le Web américain et européen tant au niveau économique, politique et social et sont régulièrement l’objet de critiques ou de poursuites sur le plan fiscal, d’abus de position dominante et pour malmener la vie privée des internautes.

D’autres régions du monde possèdent leurs propres géants locaux, comme la Russie avec Yandex et VKontakte ou la Chine avec les BATX, acronyme faisant références à Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi.

L’usage bien réel de la position dominante des GAFAM – Transcription Décryptualité du 28 mai 2018

Titre : Décryptualité du 28 mai 2018 – De l’usage bien réel de la position dominante des GAFAM
Intervenants : Mag – Nico – Luc
Lieu : April – Studio d’enregistrement
Date : mai 2018
Durée : 13 min 30
Écouter ou télécharger le podcast
Revue de presse pour la semaine 21 de l’année 2018
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Golden lion Wikimedia Commons ; Licence Creative Commons BY-SA 3.0.
NB : transcription réalisée par nos soins. Les positions exprimées sont celles des personnes qui interviennent et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

Description

Augmentation de tarifs, report de responsabilité sur le RGPD sur des plus petits, l’usage bien réel de la position dominante des GAFAM

Le standard européen des libertés, un bouclier juridique

Évoquer un « standard européen » des libertés revient à s’interroger sur l’existence et le développement d’un système normatif commun à l’ensemble des États de l’espace concerné.

On se plaît souvent à saluer l’émergence d’un droit que l’on pourrait qualifier de « continental », dont l’une des caractéristiques essentielles est de promouvoir un haut niveau d’exigence en matière de libertés, d’autant qu’il se caractérise par son évolution constante.

Cette satisfaction ne doit, cependant, pas cacher de réels motifs d’inquiétude, car l’émergence de ce standard européen se heurte à des oppositions actives, aussi bien extérieures qu’intérieures.

De la démocratie aux médiarchies

Comme le remarquait Nicolas Vanbremeersch (@versac), directeur du Tank et co-organisateur de la 23e édition des rencontres Aux sources du numérique, le dernier livre d’Yves Citton, Médiarchies, est un livre qui fabrique de la théorie. C’est même un manuel de médiologie ajouterais-je, qui saisit les différentes couches qui organisent notre rapport aux médias, à la manière d’une archéologie, qui déplierait, comme on le fait d’un oignon, les différentes strates qui composent ce régime qui nous gouverne, celui des médias.

RGPD : l’Union européenne entre de plain-pied dans l’ère du numérique

RGPD : ces quatre lettres désignent le règlement général sur la protection des données entré en application le 25 mai 2018. Volumineux texte de 87 pages, il crée un cadre réglementaire global et unifié au niveau européen pour la protection des données à caractère personnel, qu’il définit comme « toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable ». En dépit des nombreuses obligations qu’il impose, à la suite du scandale Cambridge Analytica, il a été qualifié de « très positif » par Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook.

Le RGPD participe de la volonté de la Commission européenne de créer un marché unique numérique et, plus largement, « une économie européenne fondée sur les données », parce que les technologies et les communications numériques sont devenues omniprésentes dans l’ensemble des aspects de la vie humaine. Les données personnelles sont, par conséquent, dorénavant essentielles pour la croissance économique, la création d’emplois ou encore le progrès sociétal.

Cette économie fondée sur les données – celles-ci apparaissant comme la monnaie de l’économie numérique – pourrait, selon la Commission, représenter 643 milliards d’euros d’ici 2020, soit 3,17 % du PIB global de l’UE. Ce chiffre permet de mieux mesurer les enjeux qui s’attachent à la protection des données à caractère personnel, pour les citoyens, les entreprises, mais également pour l’Union européenne et son fonctionnement.

Les Communs numériques sont-il condamnés à devenir des « Communs du capital » ?

La semaine dernière, Katherine Maher, la directrice exécutive de la Wikimedia Foundation, a publié sur le site Wired un article assez surprenant, intitulé : «Facebook et Google devraient faire plus pour soutenir Wikipédia». Le point de départ de son raisonnement est de faire remarquer que les contenus de Wikipédia sont de plus en plus utilisés par les géants du numérique, comme Facebook ou Google :

Débat de la dernière chance au Parlement européen pour réconcilier le droit d’auteur et les libertés

Le journal Libération m’a demandé une tribune à propos du rejet par le Parlement européen du projet de directive sur le droit d’auteur qui a eu lieu la semaine dernière. En voici le texte ci-dessous, qui revient sur les raisons ayant conduit à cette issue, ainsi que sur les perspectives qui se dessinent pour le nouvel examen du texte qui doit avoir lieu en septembre prochain.

Google : une amende record… mais un problème concurrentiel (très) loin d’être résolu

L’amende infligée à Google par la Commission européenne a beau avoir atteint le montant record de plus de 4,3 milliards d’euros, elle nous apparaît comme un cautère appliqué sur une jambe de bois tant elle semble dérisoire au regard des effets anticoncurrentiels des pratiques visées par la décision. Pour bien en saisir toute la portée, il nous faut revenir sur les trois fondements de la décision.

Pass Culture : cet obscur objet (d’administration) du désir…

500 euros pour tous les jeunes de 18 ans à dépenser pour des biens et services culturels : c’était une des promesses de campagne du candidat Macron qui va commencer à se concrétiser en septembre avec une première expérimentation lancée dans quatre départements. Si un certain flou entoure encore la réalisation de ce projet, on sait déjà que c’est par le biais d’une application mobile présentée comme un « GPS culturel » que les jeunes accéderont à l’offre du Pass Culture.

Entretien avec Kévin Boucaud-Victoire sur Orwell

George Orwell est mort en 1950, dans une Europe hantée par le fascisme et le stalinisme. En quoi peut-il nous aider à comprendre l’époque présente ?

L’époque présente n’a en effet que peu à voir avec celle d’Orwell, malgré la focalisation, parfois hystérique, sur les années 1930. La mondialisation, la société de consommation, les GAFAM, l’emprise technologique, le djihadisme, l’effondrement du marxisme et la victoire du néolibéralisme rendent notre époque unique. De toute manière, l’histoire se caricature parfois – comme l’a remarqué Karl Marx dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte –, mais ne se répète jamais. Alors pourquoi lire Orwell ?

Colonisation numérique, peut-on contourner les GAFAM ?

Le vrai titre de l’article est : Colonisation numérique de l’Europe et de l’Afrique : peut-on contourner les GAFAMA ? Entretien avec le président de MEZA | lab.

Publié notamment sur un site de géostratégie, il évoque tout autant les problèmes du GAFAM VS Libre, mais aussi les problèmes du Libre, ainsi que les problèmes matériels de l’Afrique et bien sur les opportunités de s’y prendre autrement autant en Afrique qu’en Europe !

A vous de lire, et vous faire votre avis !

Mais déjà je voudrais faire quelques remarques :

Étonnamment peu de retour, et même quasiment aucun du monde libriste, ce qui est bien dommage.

Agir avant le 12 septembre pour sauver Internet du filtrage généralisé des contenus

Mercredi 12 septembre 2018 se tiendra un vote déterminant pour la défense d’un Internet libre et ouvert, neutre et acentré : le Parlement européen réuni en formation plénière va amender et voter la proposition de révision de la directive droit d’auteur de la Commission européenne dont l’article 13 imposerait aux plates‐formes de partage le filtrage des contenus mis en ligne par leurs utilisateurs et utilisatrices. Une mesure liberticide que les parlementaires doivent absolument rejeter. Il est donc fondamental de se mobiliser pour garantir ce vote de rejet.

Technologie : l’âge sombre

L’artiste et essayiste James Bridle (@jamesbridle) s’intéresse depuis longtemps aux dysfonctionnements de notre monde moderne. Il observe ce qui ne fonctionne pas : les bugs, les glitchs, les ratés de notre développement technologique… Longtemps, il a regardé les espaces de friction entre technologie et société comme le lieu d’expression et de production de nouvelles formes culturelles. C’était ce qu’il appelait « la nouvelle esthétique », celle produite au croisement de la technologie et de la réalité, ces « irruptions visuelles du monde numérique dans le monde physique ». Il en a joué plus que tout autre, en produisant des dispositifs pour interroger la manière même dont nous produisons notre monde moderne. L’un des exemples les plus célèbres – parmi d’autres – étant certainement le piège à voiture autonome qu’il imagina, comme une mise en abîme des limites de la soi-disant intelligence artificielle qu’on pouvait prendre au piège comme un enfant… On avait évoqué rapidement, au printemps, la sortie de son dernier livre Le nouvel âge sombre : la technologie et la fin du futur (Verso Books, 2018, en anglais)… Il est temps d’y revenir.

Europe : des robocopyrights et des droits voisins pour la presse | Reflets.info

L’essentiel des débats se cristallise autour de deux articles de la directive « Droit d’auteur dans le marché unique ». L’article 13 entend imposer aux plus grandes plateformes un filtrage automatisé des contenus mis en ligne par les utilisateurs afin de protéger le sacro-saint droit d’auteur. L’article 11, quant à lui, entend mettre en œuvre un droit voisin pour les éditeurs de presse. Jamais avares en matière de paille et de poutre, les ayant-droits de l’industrie culturelle et certains éditeurs de presse, comme cette agence de presse tout à sa neutralité qui n’hésite pas à faire passer sa propagande pour une « actualité » ou à faire dans le pathos, accusent les « GAFA » d’être à l’origine d’un lobbying intense contre le projet de directive. Les arguments des défenseurs des libertés sur Internet et, de façon plus générale, ceux des opposants sont, au mieux, ignorés. Au pire, ils sont assimilés à des idiots utiles des géants de l’Internet, l’artifice réthorique visant à réduire le débats à une oppositions entre méchants GAFA et gentils créateurs et journalistes.

Directive sur le droit d’auteur : l’affrontement factice des deux têtes du capitalisme informationnel

Un quart de siècle qu’on se repasse ce même mauvais film, celui où les industries culturelles instrumentalisent la loi pour faire la guerre à leur public. En cause cette fois-ci, l’article 13 de la directive sur le droit d’auteur en cours d’examen à Bruxelles, et sur lequel le Parlement européen se prononcera le 12 septembre.

Dans sa rédaction actuelle, cette disposition impose que, dans le cadre d’accords avec les sociétés d’ayants droit (telle la Sacem), les ­plates-formes numériques (YouTube, Facebook et consorts) recourent à des outils de ­filtrage automatisés. Le but ? Repérer les ­contenus ­publiés par les internautes et bloquer ceux ­incluant des œuvres couvertes par le droit d’auteur. Une forme de censure préalable, automatisée et privatisée.

Rien de bien nouveau, donc. En effet, depuis le milieu des années 1990, les industries culturelles (musique, cinéma, édition…) n’ont eu de cesse d’exiger des législateurs et des tribunaux la « collaboration » forcée des fournisseurs ­d’accès à Internet et des hébergeurs pour lutter ­contre l’échange gratuit d’œuvres culturelles sur les réseaux.

Directive sur le droit d’auteur

Vous ne le savez peut-être pas mais le Parlement européen a finalement adopté (après un premier rejet en juin dernier), mercredi 12 septembre, une directive qui doit adapter le droit d’auteur à l’heure du numérique. Et c’est grave ! D’autre en parle bien mieux que moi mais je souhaite néanmoins évacuer cette colère.

Cette directive comporte notamment deux articles (le 11 et le 13) qui vont profondément changer la face d’Internet.

La directive Copyright n’est pas une défaite pour l’Internet Libre et Ouvert !

Qu’est-ce  qu’une victoire et qu’est-ce qu’une défaite ?  En un peu plus de 10 ans de militantisme pour les libertés dans  l’environnement numérique, j’ai souvent eu l’occasion  de me poser cette question. Et elle surgit à nouveau de la plus cruelle des manières, suite au vote du Parlement européen en faveur de la directive sur le Copyright, alors même que le précédent scrutin en juillet avait fait naître l’espoir d’une issue différente.

dWeb : vers un web (à nouveau) décentralisé ?

La journaliste Zoë Corbyn, pour le Guardian est revenue sur le Sommet pour un web décentralisé (vidéos), qui se tenait début août à San Francisco.

Les partisans du web décentralisé, explique Corbyn, souhaitent promouvoir et développer un web qui ne dépendrait plus des grandes entreprises qui amassent nos données pour en tirer profit. Pour ses promoteurs (parmi lesquels on trouve Tim Berners-Lee, Brewster Kahle ou Ted Nelson…), l’enjeu est de revenir à un web originel, avant qu’il ne soit perverti par les grandes plateformes qui ont émergé avec le web 2.0. Redistribuer le web afin que les utilisateurs gardent le contrôle de leurs données, interagissent et échangent des messages directement avec les autres membres du réseau sans passer par des services centralisés : tel est l’enjeu du dWeb.

dApps : le boom des alternatives décentralisées ?

Réguler Internet par la décentralisation

27 septembre 2018 – La directive droit d’auteur et les récents débats sur les « fausses informations » ont servi d’introduction au débat général sur la régulation du Web, tel qu’il s’annonce pour l’année à venir. Aujourd’hui, La Quadrature du Net présente ses propositions concrètes.

Qwant, on ne l’arrête plus !

Qwant, ce « petit » moteur de recherche alternatif ne cesse plus de grandir. Il multiplie les annonces, partenariats et initiatives. Même si, évidemment, 8%, c’est encore bien peu, il ne cesse de grandir et de s’affirmer comme un moteur crédible, une possible alternative à Google. On peut voir que les annonces s’accumulent depuis quelques mois, et c’est vraiment bien. Depuis France Télévisions, Vivaldi ou encore Brave, Qwant se retrouve partout. Même, prochainement, à l’Assemblée nationale. Et sa Charte éthique trouve de plus en plus d’écho, avec plus d’une trentaine de signataires (dont Net-c, le fournisseur européen d’email/calendrier/contacts respectueux de la vie privée).

Il est même cité par le gouvernement comme une alternative aux services des GAFAM (avec Mastodon également, le réseau libre et décentralisé, ou encore certains outils de Framasoft).

Champion européen du numérique

Lancé en 2013, Qwant est un moteur de recherches développé en France, dans le but déclaré d’offrir une solution alternative à Google. Une solution européenne pour réduire la dépendance des internautes au géant américain. Une alternative qui offre un avantage comparatif : contrairement à Google, Qwant n’enregistre pas nos données personnelles ou les traces de nos requêtes sur l’Internet – et ne les transmet pas aux services secrets d’une grande puissance étrangère. Qwant est donc un instrument à la fois de concurrence et de souveraineté.

Rappelons au passage que Google jouit en Europe d’une position encore plus dominante (environ 90 %) qu’aux États-Unis (78 %), tandis qu’elle n’a que des parts mineures de marché en Chine et en Russie, où dominent respectivement Baidu et Yandex. Google est hégémonique en Inde (94 % des requêtes).

 

Vous l’aurez constaté, pour ce premier numéros, certains articles ne datent pas du mois écoulé … mais ça devrais être le cas pour les suivants !

… Bonnes découvertes & bonnes lectures !


RGPD & vie privée

Kesako ? Eh bien tout simplement Règlement Général sur la Protection des Ponnées :
Ce texte, voté en 2016, sera appliqué dans l’Union européenne à partir du 25 mai 2018.
Comme par exemple :
Ce MOOC a deux objectifs :
– Sensibiliser les professionnels sur les obligations qui leur incombent en la matière, afin d’en tenir compte dans leurs pratiques professionnelles ;
– Sensibiliser les étudiants et le grand public sur les règles juridiques applicables en matière de protection des données et sur les droits que les personnes fichées tiennent de l’application de la loi “informatique et libertés”.
Bonus 2 :
« Vous aimez le RGPD ? Vous aimez suivre la procédure législative et comprendre ce qui a été modifié au cours des lectures ?
#Lafabriquedelaloi est le site fait pour vous !
La page sur le projet RGPD est ici @ https://www.lafabriquedelaloi.fr/articles.html?loi=pjl17-296
Merci @RegardsCitoyens via Mastodon pour l’info !

Framabook & Framabookin

Framabook : Le pari du livre libre

Framabook est un projet éditorial inscrit dans la culture des biens communs. Il propose un modèle économique basé sur les licences libres et favorise la diffusion des contenus. Depuis 2011, Framasoft est le principal éditeur de cette collection originale dont l’ambition est de publier des ouvrages de références sur de multiples sujets… libres  !

Framabookin : Une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages

Framabookin est la bibliothèque numérique de Framasoft. Elle contient quelques centaines d’ouvrages libres ou du domaine public.

Elle est consultable en ligne sur les plateformes mobiles (smartphones, tablettes, liseuses…) mais peut aussi être ajoutée directement dans votre application préférée de lecture d’ebook grâce au flux OPDS.

En vous abonnant à ce flux, il vous sera possible directement au sein de votre application d’effectuer rapidement des recherches dans Framabookin et d’ajouter les ouvrages qui vous intéressent à votre bibliothèque virtuelle personnelle d’un simple clic.

Quel est l’objectif ?

Framasoft n’a pas pour vocation d’héberger des millions de livres numériques comme peut le faire Google Book.

En revanche, nous voulons démontrer que la mise en ligne d’une bibliothèque numérique, pour un usage familial, privé, institutionnel, ou même commercial, peut se faire très simplement.

Il existe déjà de nombreux catalogues OPDS (atramenta.net, revue.org, ebooksgratuit.com…), en multipliant les instances comme celles-ci, ensemble, nous reprenons possession de nos données et participons à décentraliser le web.

 


SOURCES & + D’INFOS @

Retrouvez les Framabooks sur

Page vendeur Lulu

… et aussi en Librairie !

 @ À Livr’Ouvert

Framabookin repose sur les logiciels libres Calibre et BicBucStriim.

Calibre est sous licence GPLv3, BicBucStriim est sous licence MIT.

La bibliothèque contient :

  • l’ensemble des ouvrages édités chez Framabook
  • ainsi que les ebooks libres ou du domaine public distribués par Bibebook

Portail d’information sur la Culture Libre

Annuaire de la communauté du libre


L’annuaire de la communauté du libre a été mis en place sur le site de la distribution HandyLinux par Arpinux sous mon impulsion. Curieux à propos du monde du Logiciel Libre ? Cet annuaire est fait pour vous ! Vous trouverez ici une liste de sites institutionnels, blogs, forums, offrant un panel d’informations à propos des logiciels libres.


Correspondance entre logiciels libres et logiciels propriétaires


Vous qui cherchez à faire la correspondance entre logiciels libres et logiciels propriétaires, visitez donc cette page wikipedia. Faisant suite à l’article liste de logiciels libres, cet article est une liste d’alternatives libres proposant des fonctionnalités proche de logiciels propriétaires bien établis dans leur domaine d’application. Cette liste est loin d’être exhaustive et n’a pas pour but de mettre en avant des logiciels particuliers mais seulement de présenter différents logiciels (propriétaires ou libres) dans un même domaine d’application. Présentant les logiciels disponibles sur les systèmes Windows, GNU/Linux, Mac OS et BSD, la liste est divisée en plusieurs catégories ainsi qu’en domaines d’application afin de mieux s’y retrouver.


Petite sélection de logiciels libres


Vous souhaitez découvir les nombreux avantages des logiciels libres, ainsi que les logiciels phares pour vos usages les plus courants ?

Je vous invite à consulter ce site ou à prendre connaissance de ce catalogue libre.


Quelques définitions essentielles



Quelques sites concernant la promotion & la défense des Logiciels Libres



Quelques sites de Communautés autours de Distributions GNU/Linux



Quelques blogs & planets d’informations sur le Libre


  • Linux.fr
    Une des plus grands portails d’actualité sur le Libre, LinuxFr est une association qui a pour objectif de promouvoir les Logiciels Libres, en particulier Linux.
  • Planet Ubuntu-fr
    L’un des « Planet » pour partager les billets concernant les logiciels libres.
  • Planet Libre
    L’un des « Planet » pour partager les billets concernant le libres.
  • Savoir COM1 .fr
    Politique des biens communs de la connaissance.
  • Léa-Linux
    Une des plus anciens et plus complets site sur GNU/Linux, avec forum, documentation et actualités à propos du logiciel libre.

Pour plus d’informations sur les logiciels libres & la culture libre, je vous invite à consulter :

– les différents sites dont les liens sont donnés dans le bandeau inférieur de cette page

– les autres composantes du présent site (dont les principaux liens sont donnés dans le bandeau supérieur de cette page), et en particulier mon premier blog INFOLIBRE.

 


SOURCE @ + d’infos @ http://start.sweetux.org/portail.html

Annuaire du Libre

Vous avez à disposition ici une liste des sites sur lesquels vous pourrez trouver des informations à propos de la culture libre (en général) & des logiciels libres (en particulier).

Celle-ci est issue de cet « Annuaire de la Communauté du Libre » (V1 & V2)


Les Associations

Framasoft

Framasoft (http://www.framasoft.net/) : « La route est longue mais la voie est libre… » – Un réseau dédié à la promotion du « libre » en général et du logiciel libre en particulier.
De nombreux services et projets innovants mis librement à disposition du grand public.

AFUL

AFUL (https://aful.org/) Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres : « Promouvoir les logiciels libres ainsi que l’utilisation de standards ouverts. »
Depuis 1998, l’AFUL a pour but de promouvoir le logiciel libre, en particulier les systèmes d’exploitation (comme GNU-Linux ou les systèmes BSD libres), et aide à la diffusion de standards ouverts. L’AFUL est une organisation à but non lucratif (association loi 1901).

APRIL

APRIL (http://www.april.org/) : « Promouvoir et défendre le logiciel libre »
Pionnière du logiciel libre en France, l’April, constituée de 3891 adhérents (3518 individus, 373 entreprises, associations et organisations), est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone.

FDN

FDN (http://www.fdn.fr/) (French Data Network) : Association fournisseur d’accès internet. FDN est une association de loi 1901 qui a pour but la promotion, l’utilisation et le développement des réseaux INTERNET et USENET.
FDN fournit de nombreux services, gérés par ses adhérents pour ses adhérents.

La Quadrature du Net

La Quadrature du Net (http://www.laquadrature.net/fr) : « Internet & Libertés ». La Quadrature du Net est une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Elle promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d’Internet, notamment la libre circulation de la connaissance.

DogmaZic

DogmaZic (http://www.dogmazic.net/) : Depuis 2004 l’association Musique Libre propose aux mélomanes et aux artistes son archive musicale comptant maintenant plus de 50 000 titres, dûs à des projets musicaux du monde entier, et tous placés sous licence libre ou ouverte.

DEFIS

Défis, une association pour l’e-inclusion (http://www.defis.info/web/) : « Un ordinateur pour chacun, le numérique pour tous ! »
Depuis 2007, Défis lutte contre la fracture numérique en favorisant l’accès à l’informatique pour tous. Cette association propose une solution complète permettant à chacun de s’initier aux usages du numérique et d’acquérir du matériel à moindre coût.

ORDI Solidaire

ORDI SOLIDAIRE Bretagne (http://ordisolidairebretagne.org/osb/)
Un réseau pour développer la filière bretonne de reconditionnement des ordinateurs libres et solidaires ! Pourquoi ? Pour développer la filière du réemploi en informatique et l’accompagnement aux usages de l’internet.

Linux Quimper

Linux Quimper (http://www.linuxquimper.org/a-propos-2/) Réseau libre d’utilisateurs manchots, est un groupe d’utilisateurs de Linux (GUL) – un autre système d’exploitation informatique – parmi les plus actifs du Far West. Il réunit des adeptes de GNU/Linux et des logiciels libres (leur licence est libre, le code source est ouvert, les standards sont interopérables, etc.) qui désirent échanger et partager leurs connaissances – ou leur ignorance – dans ce domaine. En gros, une alternative à certaines dépendances et un complément au célèbre solitaire : ensemble on comprend mieux et c’est plus vivant, donc.

Les Sites Web

Non aux racketiciels

Ce site a pour objectif qu’en France, le consommateur ait le libre choix d’acheter ou non les logiciels proposés sur l’ordinateur par le constructeur. => http://non.aux.racketiciels.info/

Planète AFUL

Planète AFUL contient 126 articles provenant de 7 sources RSS de membres de l’AFUL ainsi que d’acteurs soutenus par l’AFUL.
Le principe d’une Planète est de découvrir plusieurs sources d’informations externes au site Aful.org actualisées périodiquement. Vous pouvez rajouter vos sources RSS en nous contactant. Bonne lecture ! => http://planete.aful.org/

Numerama

Numerama.com est un site internet d’actualité sur l’informatique et le numérique. Son slogan est « réfléchir le numérique » ; le site vise à examiner ses enjeux et son environnement économique, législatif, social, et technologique. => http://www.numerama.com/

SavoirsCom1

Appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs :
Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles (une forêt, une rivière, la biosphère), matérielles (une machine-outil, une imprimante) ou immatérielles (une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal). Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. => http://www.savoirscom1.info/

Tux-Planet

Créé en 2005, Tux-planet est un site qui a pour principale ambition de regrouper des articles simples sur Linux et le monde des logiciels libres. Des sujets plus vastes y sont également traités, comme Internet, l’informatique, les nouvelles technologies… => http://www.tux-planet.fr/

LinuxFr

Site généraliste sur GNU/Linux proposant dépêches, journaux, forums, sondages, wiki, etc … le tout sur GNU/Linux 🙂 => http://linuxfr.org/

QuebecOS

Portail d’informations avec journaux, éditoriaux, forums et descriptions de distributions GNU/Linux.
=> http://quebecos.com/

Debian-fr

Les forums francophones de la communauté Debian.
=> http://www.debian-fr.org/ + http://www.debian-fr.xyz/

Debian-Facile

Le portail Debian-Facile rassemble un forum, un wiki (support des cahiers), un salon de discussion IRC, une association d’entraide et des mangeurs de chocolat. => https://debian-facile.org/

Léa-Linux

Un des premiers sites Linux, Léa-Linux propose un ensemble de services pour les utilisateurs de logiciels libres : un forum, une documentation complète, un blog et une liste de diffusion.
=> http://lea-linux.org/

CHATONS

CHATONS, le collectif anti-GAFAM : https://chatons.org
CHATONS est le Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires.

Il vise à rassembler des structures souhaitant éviter la collecte et la centralisation des données personnelles au sein de silos numériques du type de ceux des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft).
CHATONS est un collectif initié par l’association Framasoft suite au succès de sa campagne « Dégooglisons Internet » : https://degooglisons-internet.org .
Le projet vise à rassembler des acteurs proposant des services en ligne libres, éthiques, décentralisés et solidaires afin de permettre aux utilisateurs de trouver – rapidement – des alternatives aux produits de Google (entre autres) mais respectueux de leurs données et de leur vie privée.

GAFAM.fr

« Faire connaître & promouvoir les alternatives aux GAFAMs (google, amazon, facebook, apple, microsoft) => http://gafam.fr
Ce site vient en complément de Sweetux (http://sweetux.org) qui a pour but de Faire connaître & promouvoir la culture libre et en particulier les distributions GNU/Linux & les Logiciels Libres.

La famille Wikipédia / Wikimédia

Vous connaissez tous wikipedia l’encyclopédie libre.

Mais il y a toute la galaxie WikiMédia qui gravite autour…

Wikipédia

wikipedia, l’encyclopédie libre https://fr.wikipedia.org/

Wikipédia est une encyclopédie écrite par des volontaires sur internet, universelle, multilingue, auquel chacun peut collaborer, immédiatement et fonctionnant sur le principe du wiki.

Wikimedia

wikimedia commons, la médiathèque http://commons.wikimedia.org/wiki/Accueil

Wikimedia Commons (souvent nommé Commons) est une médiathèque en ligne d’images, de sons et d’autres média audio-visuels sous licence libre.

Wiktionnaire

wikitionnaire , le dictionnaire http://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire

Initialement créé en tant que complément lexical de Wikipédia, projet encyclopédique, le Wiktionnaire s’est étoffé au-delà du simple dictionnaire normal et inclut maintenant non seulement les définitions, mais aussi des renvois lexicaux ou thématiques (thésaurus), un dictionnaire de rimes, des expressions et locutions, des statistiques linguistiques et des annexes diverses couvrant divers aspects grammaticaux ou lexicaux des langues traitées.

Wikiquote

wikiquote, collecte de citations https://fr.wikiquote.org/wiki/Accueil
Un projet libre de collecte de citations. Wikiquote est un projet collaboratif hébergé par la fondation Wikimedia ayant pour but de créer le plus grand recueil de citations du monde, dont les sources sont vérifiables.

Wikisource

wikisource, la bibliothèque http://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Accueil

Wikisource est un wiki dont le but est de réaliser une bibliothèque numérique multilingue. Ce travail est fait par des contributeurs bénévoles.

Les documents placés sur Wikisource doivent avoir été déjà publiés ailleurs, sur papier (sauf en cas de traduction ou de parution officielle en ligne).

Les documents placés sur Wikisource doivent être dans le domaine public ou sous une licence libre compatible avec la licence Creative Commons CC-BY-SA (qui remplace la licence GNU/FDL anciennement utilisée).

Wikilivres

wikilivres, la boutique de livres pédagogiques http://fr.wikibooks.org/wiki/Accueil

Wikilivres est une collection de textes pédagogiques libres rassemblés en livres, écrits en collaboration.

Wikijuniors

wikijuniors, le libre pour les enfants https://fr.wikibooks.org/wiki/Wikijunior

Wikijunior est un projet hébergé par Wikilivres qui consiste à produire des contenus appropriés pour les enfants de zéro à douze ans. Ces livres sont abondamment illustrés et colorés avec des photographies, des schémas et des dessins.

Vikidia

vikidia, l’encyclopédie pour les 8-13 ans http://fr.vikidia.org/wiki/Accueil

Vikidia est un projet encyclopédique francophone en ligne, au format wiki, destiné aux 8-13 ans comme lecteurs mais aussi comme participants. Le site est indépendant de la fondation Wikimédia, dont dépend Wikipédia. Il a été lancé en novembre 2006.

Wikiversité

wikiversité, la communauté pédagogique http://fr.wikiversity.org/wiki/Accueil
Wikiversité est un effort commun pour faciliter l’apprentissage de tous. Wikiversité est un espace totalement libre disposant de Ressources éducatives libres organisées pour un apprentissage facile et autonome. Wikiversité se base sur le Connectivisme, la théorie de l’apprentissage à l’ère du numérique et d’internet.

Wikispecies

wikispecies , le répertoire des espèces vivantes http://species.wikimedia.org/wiki/Accueil

Wikispecies est un répertoire nomenclatural en ligne destiné à recenser les espèces du vivant : animales, végétales, bactériennes, fongiques, voire virales (le débat de l’appartenance des virus au vivant n’est pas clos).

Wikivoyage

wikivoyage, le guide de voyage https://fr.wikivoyage.org/wiki/Accueil

Wikivoyage est un projet pour créer un guide de voyage mondial libre, complet, à jour et fiable. Il est écrit en collaboration par des Wikivoyageurs du monde entier.

Wikinews

wikinews, la source d’information https://fr.wikinews.org/wiki/Accueil

Wikinews est un recueil de dépêches et de reportages d’actualité entièrement écrit par ses utilisateurs. Wikinews s’appuie sur certaines valeurs fondamentales : Wikinews se concentre sur l’actualité. Nos articles traitent d’événements en cours, ce n’est pas un livre d’histoire ou encore une encyclopédie.

Wikidata

wikidata, la base de connaissance http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikidata

Wikidata est un projet de base de données édité de manière collaborative pour aider à la mise à jour des données de Wikipédia. Ce projet est lancé par Wikimedia Deutschland. Présenté lors de la Semantic Tech & Business Conference en février 2012, son ouverture a été initialement annoncée au printemps 2013. Le site a été ouvert aux premières contributions le 31 octobre 2012.

Wiki Meta-wiki

wikimedia Meta-wiki, qui coordonne tous les projets wikimedia http://meta.wikimedia.org/wiki/Accueil
Le site communautaire global des projets de la Fondation Wikimedia et des projets associés, permettant leur coordination et leur documentation, mais aussi leur planification et leur analyse.

Wiki-incubator

wikimedia incubator , l’endroit où naissent les nouvelles versions http://incubator.wikimedia.org/wiki/Incubator:Main_Page/fr

L’Incubateur Wikimédia est l’endroit où les projets Wikimédia, Wikipedia, Wikibooks, Wikinews, Wikiquote, Wiktionary et Wikivoyage, peuvent lancer de nouvelles versions linguistiques. Les projets peuvent y être organisés, rédigés, vérifiés et évalués avant d’être accueillis par la Fondation Wikimédia.

MediaWiki

mediawiki , le logiciel open source sur lequel repose tous les projets wikimédia http://www.mediawiki.org/wiki/MediaWiki/fr

MediaWiki est un logiciel libre orienté serveur, disponible sous licence Licence publique générale GNU (GNU General Public License – GPL). Il est conçu pour fonctionner dans une ferme composée d’un bon nombre de serveurs appartenant à un site internet qui peut avoir plusieurs millions de clics par jour.

Les Distributions GNU/Linux

Debian

Debian Le système d’exploitation universel aka « Maman » http://www.debian.org/index.fr.html

Debian est une organisation communautaire et démocratique, dont le but est le développement de systèmes d’exploitation basés exclusivement sur des logiciels libres.

Emmabuntüs

http://www.emmabuntus.org/
Emmabuntüs148 est une distribution conçue pour faciliter le reconditionnement des ordinateurs donnés aux associations humanitaires, en particulier aux communautés Emmaüs (d’où son nom) et favoriser la découverte de GNU/Linux par les débutants, mais aussi prolonger la durée de vie du matériel pour limiter le gaspillage entraîné par la surconsommation de matières premières. Emmabuntüs est utilisée pour le réemploi d’ordinateurs par des associations et structures éducatives ou associatives : voir la liste complète 149.

ASRI-Edu

L’ASRI éducation (Action Solidaire de Revalorisation Informatique en milieu scolaire et/ou éducatif), c’est une association 1901. Mais, l’ASRI éducation, c’est avant tout une idée libre, basée sur la solidarité, le bénévolat et le bon sens. Une bonne action pour nos enfants, la planète et nos portes-monnaie. Mieux éduquer, moins polluer et mieux dépenser. http://asri-education.org/

ASRI Édu est une solution clef en main, performante et rapide à mettre en œuvre, intégrant un environnement libre (GNU/Linux, cf. licence d’utilisation) adapté aux enfants âgés de 3 à 12 ans, aux profs (instits) et aux linuxiens débutants. http://asri-education.org/asriedu-creationlivecdusb

PrimTux

PrimTux est une distribution éducative française complète destinée à l’école primaire. Elle est basée sur Debian Jessie et développée en coopération avec la communauté ASRI éducation. Simple, intuitive, adaptée à l’école primaire, elle conviendra parfaitement aux élèves et enseignants débutants et initiés de l’univers Linux.(dixit le blog officiel). http://primtux.fr/

Distributions 100 % libres

Liste des Distributions 100% libres La FSF est plutôt sévère sur le libre… Mais peut-on blâmer une organisation qui ne cherche qu’à obtenir ce qui devrait être une évidence ? http://www.gnu.org/distros/free-distros.fr.html

Équivalents logiciels libres & logiciels propriétaires

  • Trouver le logiciel libre correspondant à un logiciel propriétaire
    Le plus simple souvent pour trouver un logiciel libre, c’est de commencer à saisir le nom du logiciel propriétaire dans le champ de recherche. Vous pouvez aussi filtrer la liste en tapant l’orientation principale (ex.: graphisme, internet) ou une fonctionnalité (ex.: navigateur, tableur…). http://www.clibre.eu/alternatives/

Matériel compatible

h.node : Le but du projet h-node est de créer une base de données de matériel afin d’identifier les dispositifs qui fonctionnent avec un système d’exploitation entièrement libre. Le site h-node est structuré comme un wiki, dont tout les utilisateurs peuvent modifier ou insérer des contenus. Le projet h-node est développé en collaboration et en tant qu’activité de la FSF.
http://h-node.org/home/index/fr

D’autres « Annuaires du Libre »

  • Framalibre : « Le gros annuaire » http://www.framasoft.net/rubrique2.html
    Plus de 1600 logiciels classés, testés et commentés dans le projet historique et fondateur de Framasoft.

  • Framastart : « Logiciels Libres » http://framastart.org/
    Découvrez les nombreux avantages des logiciels libres, ainsi que les logiciels phares pour vos usages les plus courants.

  • Liste de logiciels libres : Les logiciels libres présents sur cette page wikipédia, le sont selon la définition de l’article « logiciel libre ».
    La plupart des programmes cités ici sont disponibles sous licence GNU ou BSD. http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_logiciels_libres

  • CLibre.eu : Logiciels libres & opensource et autour du libre http://www.clibre.eu/
    Nous participons à la promotion des applications et logiciels libres et ressources & services en ligne libres afin que ceux-ci soient de plus en plus souvent utilisés avec l’esprit qui va avec.

  • JeuxLibres.net : « Des jeux libres, pour tous » http://jeuxlibres.net/
    Bienvenue sur Jeux libres, un catalogue de jeux vidéos libres principalement sous GNU/Linux.

  • Pack Logiciels Libres de l’Entreprise : Le Pack Logiciels Libres de l’Entreprise contient un ensemble de logiciels fonctionnant sur Windows®…
    Laissez-vous guider et découvrez plus de 100 logiciels libres facilement utilisables pour vous accompagner dans votre informatique au quotidien. http://www.pack-logiciels-libres.fr/

  • EPFL/ENAC-IT : Annuaire EPFL des principaux logiciels libres http://enacit.epfl.ch/logiciel-libre/
    Dans l’esprit qui anime le mouvement du logiciel libre, cet annuaire résulte d’un travail collaboratif qui a débuté en 2002 déjà. Il existe des dizaines de milliers de « logiciels libres » et la sélection que nous présentons ici est donc par définition très limitée et résulte d’un choix subjectif.

  • Je Suis Libre : « Tout sur le soft 100% Libre » http://www.jesuislibre.org/
    Ce site permet de faire sortir de l’ombre tous les développeurs qui conçoivent des projets dans le monde du libre (communautaires, universitaires,etc..).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmabunt%C3%BCs

http://emmabuntus.sourceforge.net/mediawiki/index.php/Reemploi_Linux

https://fr.wikipedia.org/wiki/Correspondance_entre_logiciels_libres_et_logiciels_propri%E9taires


SOURCE & + d’infos @ https://lescahiersdudebutant.fr/jessie/index12.html

Nota : J’ai publié à cette adresse (@ http://start.gafam.fr/portail.html) depuis un bon moment déjà une version personnalisée, il s’agit de « mon » Portail d’information sur la Culture Libre !

CLibre

Autour du Libre (acteurs, application, culture, licence, logiciel …)

Trouver le logiciel libre correspondant à un logiciel propriétaire : Le plus simple souvent pour trouver un logiciel libre, c’est de commencer à saisir le nom du logiciel propriétaire dans le champ de recherche. Vous pouvez aussi filtrer la liste en tapant l’orientation principale (ex.: graphisme, internet) ou une fonctionnalité (ex.: navigateur, tableur …).


SOURCE & + d’infos @ http://www.clibre.eu/

Framapiaf

Framapiaf

Microblogging libre et fédéré

Framapiaf est un service de microblog similaire à Twitter. Il est libre, décentralisé et fédéré. Il permet de courts messages (max. 500 caractères), de définir leur degré de confidentialité et de suivre les membres du réseau sans publicité ni pistage.

Framapiaf repose sur le logiciel libre Mastodon.

Il s’agit d’ une instance parmi d’autres. Elle est compatible avec GNU Social, Friendica et toute autre logiciel qui repose sur le protocole oStatus.

Mastodon est sous licence AGPL

Pour participer au développement du logiciel, proposer des améliorations ou simplement le télécharger, rendez-vous sur le site de développement.

Si vous souhaitez installer ce logiciel pour votre propre usage et ainsi gagner en autonomie, nous vous aidons sur :

http://framacloud.org/cultiver-son-jardin/installation-de-mastodon/

Vous trouverez un guide de prise en main en 5 minutes ainsi que la traduction de la documentation officielle de Mastodon par l’équipe Framalang sur nos pages d’aide.

Il s’agit d’une alternative à Twitter.


SOURCE & + d’infos @ https://framapiaf.org/about

+ https://framablog.org/?s=framapiaf